lundi 31 janvier 2011

il m'a eu !


Avec son air si sûr de lui, ses phrases simples et courtes, sa voix d'homme, son coeur timide, sa petite bouche et sa grande lueur, il était comme un dessin de mes rêves, parfois je le touche pour m'assurer qu'il n'était pas un mirage. Il avait en lui une assurance forte, qu'il partageait avec moi à chaque cible de son regard.

Il me dit "tu n'es pas seul, je suis là pour te le prouver" !
Comment pourrais-je ne ressentir que de l'amour pour ce garçon ? Aucune de mes conquêtes antérieures ne "faisaient le poids" ! Parfois je me dis qu'il est peut être "trop bien pour moi" ou bien qu'il ne peut pas être "que pour moi" !
Comment ne pas l'aimer et comment ne faire que l'aimer ?
Je savais que je ne pouvais résister à son charme, je savais que je voulais l'aimer, que je faisais une erreur incertaine, que je fonce les yeux bornés et qu'il ne pensait pas comme moi. J'étais conscient et je faisais comme si je ne m'écoutais pas. Je ne pouvais refuser de le voir sous prétexte qu'il ne voulait pas mon amour !
J'avais de l'espoir, il faut le dire ...
Je me nourrissais de ces petits moments de bonheur que je passais régulièrement avec lui, mais où est-ce que ça m’emmènera ? Nulle part, au moins pour le moment !

samedi 29 janvier 2011


... Et me voilà de retour, après cette longue année de silence, et oui, j'ai décidé de reprendre l'écriture, ça me manque, et je crois que j'en ai vraiment besoin !

... Pour résumer les mois passés, tout était tout simplement centré sur une seule personne, que j'ai eu la chance, cette fois, de connaître !
Je reprendrai, avec détails, les moments mémorables de ma petite vie ...
J'écris pour moi, pour vous, pour les passants et pour tous les "moi" du monde ...

dimanche 28 mars 2010

Je t'attends ...

Engorgé quand je t'ai vu ainsi je suis resté longtemps égaré.
Tu es ma paix et mon équilibre, ma douce dose de vie. Avec toi je suis ivre et loin de toi un méconnu.
Que vaut ma vie derrière le rideau ? La chaperonnée de larmes autour du flambeau… Grise et hideuse tel le sourire des gens, longue et rigide comme un arbre mort.
Que penses-tu de l’amour ? Un simple discours, de sentiments et de beaux jours, de bravoure entre le contour de nos ondes et ce massif lourd, qu’on appelle la tour de l’amour !
Viendrais-tu à l’enterrement de mon enfance ? Serais-tu le cavalier de ma jeunesse ? Incarnerais-tu les nuages, la guitare et le parfum des roses ?
Qui es-tu ? Pourquoi je ne te connais pas ? Pourtant, je pense tant à toi, tu es là mais je ne te vois pas, et quand je te vois tu n’es plus là … Donne-moi ta main, attrape-moi, embrase-moi car je m’éteins, ressuscite-moi de mon coma !

vendredi 27 novembre 2009

le risque du plaisir

Il est bizarre, incontrôlable, détestable, provocant et dérangeant. Il a tout pour ne plaire à personne. Il a tout pour me plaire. J'ignore comment mais il a réussi à mettre un bandeau noir sur mes yeux et ce, depuis un moment et je crois que ça risque de durer encore. J'aime le sentir parler, crier ou sauter. Il m'a hypnotisé. Quand je suis avec lui je ne peux regarder que lui et quand il s'en va je m'étouffe ! Je l'aime mais j'évite d'y penser dès que je peux. Je sens comme si je dois l'oublier ; il me réserverait de la souffrance. Pourrais-je me permettre ce risque ? Saurais-je m'en sortir après ? Son amour m'est comme un besoin, essentiel. Vaut-il le vide de mon quotidien ?

lundi 27 avril 2009

Tue moi je t'empris !


Difficile d'y croire, d'y mettre fin, de l'accepter. Je la nie et je la refuse. Quand ton image confuse déchire ma réalité, exhibe mon cœur, mélange mes larmes et ma haine, obsède mes nuits et diffuse mes peines ! Misérable existence caches-tu mon bonheur ? Destiné lamentable, le carrefour des confusions. Quel naïf j’étais ! Aurais-tu une forme humaine, l’haleine de la nature et du sang dans tes veines ? Toi ! Créature de l’amour et de la souffrance te nourris-tu de mes cries silencieux et de mes maux incendiés ? J’étais, jadis ton heureuse proie. Aujourd’hui, je suis le reste de ton repas ! Je ne trouve pas la force de m’enterrer …

mardi 20 janvier 2009

le 7 Juin 2007

6 Juin 2007, le premier jour du concours du bac, après l'examen, je suis allé le rencontrer pour la première fois après plusieurs mois de relation virtuelle. Dans ce café du centre ville je l'ai attendu pendant une demi-heure. Je me suis retourné par hasard et il était là derrière moi comme s'il attendait que je me retourne. Il avait le plus beau regard, le plus beau sourire, la plus belle peau, tout le charme que je pouvais imaginer, une masculinité unique, douce et forte à la fois ! Et c'était notre premier rendez-vous.
Le second c'était l'avant dernier jour du concours. Ce jour, j'ai remarqué combien il était timide et sentimental, et que j'étais sous son charme !
L'été s'est écoulé ainsi tout en gardant le contact. Le 8 septembre, un samedi, j'ai vécu un soir que je ne revivrais peut être plus jamais. Sur la plage, tous les deux, un ciel, des étoiles... et beaucoup d'amours. Mais je pleurais... Je pensais au lendemain, le dernier jour des vacances, la fac, le monde !
On s'est revu que peu de fois après l'été. On s'appelait une fois par mois ou presque. Le temps passait.
Je me doutais de plusieurs choses; de sa fidélité, de ma fidélité, de la sincérité de notre engagement et de tous les mots que nous nous sommes dits. Mais j'étais sûr d'une seule chose, c'est qu'il est l'homme de ma vie ! Je ne pourrais me sentir moi-même tant qu'il est loin de moi, après lui la vie perd son goût ! La distance et le temps perdu nourrissaient mon obsession. Je pense à lui tout le temps, et lorsque je regarde ses photos je pleure. Mais qu'est-ce que j'ai fait pour arriver jusqu'ici ? Beaucoup de chagrin, des rêves, un paradis que je voyais avant de dormir, un cauchemar en se réveillant. Mon Dieu, comment je vais contrôler toute cette peine, ces sentiments ! J'essaie de l'oublier mais je n'arrive pas. Ma confiance en lui est absolue. Il me raconte tout même s'il sait que ça va me blesser profondément mais il préfère la sincérité. Il me connait, ma naïveté est mon plus grand défaut et avec lui j'oublie tous mes défauts. Il m'aimait pour ça, je le sens, il me le dit. Il est parfait mais il est temps de changer m'a-t-on dit ! Et pourquoi donc ? Parfois je me dis qu'il est peut-être la chose qui me laisse dormir tranquillement le soir, me lever avec mes rêves encore en tête, me sentir bien quand je suis seul, quand je travaille ou je me sens fatigué. Cet amour anesthésique s'est emparé de mon cœur et je serais mort sans lui. Alors laisser moi me nourrir de mes souvenirs, c'est mon unique thérapie !

mardi 26 août 2008

Regarde les étoiles...

Elles brillent, blanches, pures. Dispersées minutieusement, parfaitement. Elles brillent dans ce ciel merveilleusement calmes et claires, magnifiquement noires ! Dors mon chéri. Repose-toi dans mes bras. Ne t'inquiète pas. Les étoiles nous couvrent ! Regarde celle là. Elle me rappelle la première fois quand je t'ai vu. Mon cœur a brillé ainsi ! Elle me rappelle le moment où j'ai touché ta main pour la première fois. J'ai senti nos âmes parler. Elle est comme une lettre d'amour, comme une chanson douce et romantique, un album de photos ! Je la vois dans tes yeux, sa chaleur est dans tes mots, sa douceur dans ta peau, sa beauté ancrée en toi, mon ange, mon hymne de vie ! Tu es comme cette étoile dans mon cœur. Tu brilles éternellement, plus fort chaque jour. Je t'aime. Fais moi sentir cet amour, ressusciter mon innocence. Tiens toi tout près de moi, serre moi contre toi, réchauffe mon cœur, raconte moi ta journée, prends ma main, embrasse moi avant que je ne me réveille de se rêve qui me revient si souvent.

mercredi 13 août 2008

Une ligne, une route ...

Quand on cherche l’introuvable, quand on pense à l’impensable et quand on désire l’indésirable, cette image en arc-en-ciel de la vie devient trouble et perd sa beauté figurée ! L’unique instant de certitude est toujours celui du début, le début lorsqu’on est sur le point de plonger dans l’incertitude, rien que pour brouiller le présent et l’habitude. L’homme cherche toujours l’instable, la nature, elle, elle cherche cependant le contraire ! Et pourquoi choisirai-je l’instable ? Ou bien pourquoi FAUT-il être en changement permanent ?! Et moi qui croyais que le but de la vie ne peut être que le repos, le calme et la simplicité. Tout est faux, tout est songerie !
J’ai besoin d’une ligne, d’une route, d’un itinéraire, de repères et de credo ! Les gens eux, ils sont parfaits dans la destruction des cette voie, parce qu’ils ne tolèrent pas son existence !

dimanche 22 juin 2008

Mes Meilleurs Films !!!


Shelter



latter days



La Mauvaise Education

mercredi 7 mai 2008

Exhaustif


Exhaustif et toujours négatif, cet espoir que j’imagine entre deux noirs, instable et pulsatif. Exhaustif et excitant, deux raisons pour se laisser aller; découvrir et goûter; ne rien contrôler. Tombé dans un ruisseau où tout n’est qu’un courant de mensonges, j’ai toujours cette impression d’être mouillé de paroles limpides et de promesses grises. Pourquoi faut-il que je marche sur la rue des obstacles ? Et que je m’arrête que pour attendre un miracle ? Un miracle.

Faut-il toujours faire face à ce merveilleux moment; quand la lune et le soleil éclairent en même temps le sommeil, quand la mélodie de la vie s’entend au réveil et quand la pesanteur disparaît ; quand j’arrive à distinguer une personne, un singulier parmi plusieurs ! Faut-il toujours vivre dans ta lumière sauvage, quand tu es loin… quand je suis faible… quand on est séparé par un bout de terre !

mercredi 30 janvier 2008

Une robe d'été

jeudi 3 janvier 2008

samedi 22 décembre 2007

Irraisonnable

C'est comme si je n'étais pas là, je n'existais pas. Tout le monde pourtant était présent ! Je ne comprenais pas l'histoire, mais on avait l'air de tout avoir compris, on savait la cause de sa présence ! La foule était comme toujours grande, mais moi je ne regardais que les pas des gens, chacun avait une trajectoire, un chemin. Le mien j'ai oublié de le tracer ; à vrai dire, je le faisais exprès. Et je ne savais pas pourquoi fallait-il suivre son chemin ! De toute manière, la fin ne m'intéressait pas tant que le début. Je voulais juste faire un arrêt sur images, me détendre et écouter le silence !


Parfois on est obligé de se laisser aller avec la foule, vers la fin. Et cette fin ! Elle n'a jamais existé ; la fin n'a tout simplement pas une fin et c'est le début d'une autre fin, et ça me perturbe ! Pourquoi la cherche-t-on ? Ce trou noir dans notre illusion … Le désir, l'envie, le but, tout serait sans sens alors ! Aimer serait-il une manière d'oublier la fin ? Et fallait-il encore chercher à l'oublier sans amour ? L'âme inerte, neutre, froide, noire existerait-elle ? Pourquoi a-t-on besoin de tout savoir sur la fin alors qu'on ignore le présent ? La fin serait-elle plus importante que le début ? Alors que pour aimer il ne fallait que penser au présent ! Est-ce l'exception ? Et moi qui pensais le contraire !


lundi 22 octobre 2007

J’aimerais faire quelques confidences à moi-même vu que j’ai tellement de choses qui me perturbent en ce moment que je ne pourrais faire autre chose que d’y penser.

Tout d’abord, ce qui devrait être le plus marquant, c’est que depuis exactement huit semaines je me faisais la même idée torride ; celle de ne plus jamais te revoir. Je croyais pouvoir t’oublier et m’intéresser à autres choses. Mais, ce qui est du plus naturel, j’ai échoué ! Comment faire alors pour me réconcilier et reconsolider mes sentiments ? Je suis inquiet à cause de ce que je suis obligé de subir comme conséquence, j’aurais préféré ne pas t’avoir rencontré ! Si toi tu peux contrôler ton cœur aussi inconsciemment, le mien c’est lui qui me contrôle. A chaque fois que je pense à toi j’ai vite toutes les images de nos souvenirs devant moi comme si j’y vivais une seconde fois ! et je ne peux pas m’en passer sans avoir au moins retenu mes larmes, toujours avec cette même sensation de douleur interne, une douleur qui nous promet mais disparaît aussitôt. Tellement lassé d’attendre, mais éternellement avide de revivre mon bonheur avec toi, je n’ai plus devant moi que l’aventure ; j’aimerais me perdre dans le monde des humains …

C’est vrai que écrire est une manière de vivre, et revivre entre autre le passé, et l’avenir lui on l’imagine entre ses lignes. On se le narre à chaque fois qu’on termine une phrase. Et les mots ne prendront de valeurs que si elles porteront à la fois un bout du passé et un autre du futur, comme si pour déguster le présent il faut de ces deux ingrédients et que pour vivre il faut connaître ce qui est déjà mort et ce qui va naître. Mais parfois on regrette le passer, et pourtant on aimerait que notre futur soit notre passé. On s’oppose au temps et on prie pour que ça se rebrousse. Un fait commun bien que ce n’est pas évident, mais le plus beau c’est ce petit sentiment de bonheur qu’on éprouve au moment où on se croit pouvoir réaliser son rêve juste après avoir fermé ses yeux, et on se dit qu’un simple clin d’œil nous sépare du bonheur grand désiré !

vendredi 19 octobre 2007


Et c'est toujours avec cette même intention que je me sens seul en train de disparaître et que mon corps se désintègre et ma peau frissonne avec toute la force qu'elle avait. Une intention qui vient me proposer le dilemme de la vie, le remède d'une pensée …

Parfois c'est autour de cette pensée que ma vie tourne et elle continue pourtant à tourner comme si le dilemme n'est qu'un rêve insaisissable, une alternative à laisser ! Je ne m'imagine plus être cette personne réelle mais plutôt le spectre de moi-même, l'esprit même des mes pensées, l'incarnation d'une méditation !

Je ferme mes yeux et je me dis que peut être je n’existe pas, ou plutôt, je me dis «… et si seulement je n’existais pas ! ». Un regret aigre me rappelle le goût saumâtre de la vie ; le goût d’un malaise, d’une fatigue infinie et d’impuissance. Un désir profond me tente pour disparaître et s’éclipser pour jamais, comme si j’avais honte de mon existence.


dimanche 9 septembre 2007

Un air tordu

Il était frais comme si je savourais une lueur douce et froide venant de son cœur que je sentais désormais battre à la même cadence que le mien ... comme par hasard. L'air matinal circulait entre nos doigts soudés par la sueur et une force étrange mais excitante nous encollait l'un sur l'autre ... comme par instinct ! Un chan familier et obscur d'un sifflement romantique, d'un son d'amour et d'un rêve étrange; J'étais dans un équilibre parfait, entre un sable froid et humide et un corps tiède, et mes yeux limpides me forçaient à dormir dans ses bras. Ses mains arrosaient tant ma peau que mes profondeurs. Il comblait le puits de solitude que je supportais depuis toujours.
J'ai tenu ses deux mains, j'ai regardé ses yeux et on s'est dit "Je t'aime !". Une vibration celtique m'avait fait échapper un sourire d'inquiétude en contemplant ses yeux. Je me suis dit que je ne pourrais peut être plus vivre sans lui, que ma dépendance serait douloureuse et que ma deuxième vie risquerait de mal démarrer. La réalité s'est exposée devant moi par moment. J'étais mort d'inquiétude et frustré. Il était devant moi, je le touchais encore et encore, je le regardais continuellement, je lui parlais, il me parlait, je pouvais sentir ses caresses... Alors pourquoi ce moment doit-il mal finir tout de même !!! Je ne pouvais arrêter de pleurer malgré moi, et lui il me tenait avec ses bras et me demandait de me contrôler. Mes larmes étaient hors de mes contrôles et moi je savourais les goûtes qui tombaient sur sa peau comme si elles étaient mes meilleures amies! Mon besoin de pleurer s'amplifiait à fur et à mesure qu'on quittait la plage au point que j'ai cru que c'était devenu incontrôlable ! Je n'ai jamais eu une telle expérience, d'ailleurs avant, je doutais des mes sentiments envers lui. Maintenant il est parti, et probablement pour toujours.

samedi 25 août 2007


Une belle dance de cœurs chaleureux et ouverts … j'étais d'une humeur joyeuse et lui il se laissait faire … je n'ai pas hésité à m'emparer de son âme pour quelques instants !

La musique rimait bien, et moi j'étais inconscient de mon état utopique. Je n'ai pas cherché, au contraire, à comprendre ce qui me prenait; je ne trouvais pas la peine d'un tel effort.

J'ai enfin retrouvé cette sensation de rêve réel, d'une vie irréelle, dans un monde à part ! J'étais heureux et je ne pouvais ouvrir mes yeux; j'avais peur de mettre fin à mon rêve.

Le temps passe et je sentais à peine le corps que je portais et je commençais à penser aux minutes qui vont suivre et mettre fin à mon précieux et cher présent. Je me suis serré contre lui et je ne voulais relâcher mes bras !

mercredi 25 juillet 2007

Existe-il un moyen pour me sentir mieux dans cette galerie de mensonges et de doute ?!

La vie est-elle celle qui me dérange ou bien suis-je un inconnu à moi-même, un pauvre inconnu qui a dérivé de la route de l'indépendance ? Je me regarde et je me demande inconsciemment d'où vient ce corps qui me porte ? Et je n'attendais pas la réponse car j'étais conscient, par contre, qu'il n'y en a pas ! Une certitude que je m'avouais en toute franchise, ne laissant que mon malaise s'élever. La plage de questions absurdes qui me perturbe à chaque fois que je pense à moi s'oppose à mes désirs ; mon désir à avancer, mon désir à aimer. En contre partie, une terrible lassitude, une passivité maladive me contre attaque, ne laissant derrière elle que l’ombre insaisissable de mon rêve.

samedi 14 juillet 2007

Entre hier et demain ...

Il me fallait beaucoup de temps avant de décider, enfin, de me laisser fouiller dans mes sentiments, avec ce besoin qui me pousse à m'approcher du moi obscure. Je viens de passer la période la plus délicate de toute ma vie. Toujours inconscient de ma réussite, je n’ai pas saisi le sens de ce voyage. Ile me manque quelque chose !

Aujourd'hui j'ai passé le soir en compagnie d'un ami, que depuis peu j'ai envie de le voir, de l'entendre parler et d'être avec lui. Et comme souvent, on n’est jamais sûr ! Alors je prends mes tendances à la légère et j'essaie de ne pas trop y penser, au moins pour ce soir. J'ai aussi pris contact avec deux garçons qui ont marqué ma vie, j'ai tant écrit à propos d'eux ici, mais je préfère ne pas m'en rappeler sinon je ne vais pas lâcher le clavier cette nuit !

Après mon bac s'ouvre un autre univers devant moi et je ne vais plus penser à ce qui va se passer pour chaque journée. Mes pensées se concentreront désormais sur mon avenir. La première année médecine m'attendrait, probablement, l'année prochaine. Je me suis promis de travailler avec tout mon potentiel et de savoir distinguer mes priorités. Un vrai challenge pour une vie meilleure. Après, je choisirais peut être le rose comme couleur de fond pour mon blog :-P

vendredi 18 mai 2007


Il ne me reste que trois semaines avant mon bac. Je sens comme si c'était des mois pas des semaines. Encore inconscient de cet engagement avec moi-même, je n'ai pas envie de combattre cette réalité, de prendre une position claire. Je veux laisser la chance prendre les décisions à ma place.
Une sorte de peine qui ne me fait pas mal, mais qui m'occupe ; une émotion ou plutôt un malaise incertain. Mes inspirations se noient, ma sensibilité décroit, mes rêves s'envolent et ma souffrance, elle, résonne ! Je ne vois plus cet amour qui a toujours existé en moi, des moments de latence, passifs et le maladroit que je fus est devenu un air dense et froid. Je veux briser la glace qui encercle mon cœur, goûter à un plaisir, me laisser aller, me réveiller de ce rêve qu'on appelle la réalité. La routine des examens ravage mes tendances, m'emprisonne et m'attache au mur de l'esclavage.