samedi 25 mars 2006

Métal du 24

Un air froid frappait mon front comme le faisait une main glaciale, mes yeux rouges et ma peau vibrante!
L'atmosphère de cette journée était insipide.
Je languissais de ta présence à mes côtés, ou au moins parmi ces gens méconnus, Le ciel commençait dores et déjà à pleurer à ma place, elle ne voulait pas que je manque l'occasion de "m'éclater".
Les quelques goutes de pluie s'ajoutèrent à la fraîcheur intense de l'air, la beauté de l'amphithéâtre s'évaporait à la tomber de la nuit, les lumières artificielles rendaient la soirée plus intéressante mais pour moi c'était que des lumières factices loin d'être celles que je désirais tant.
Mais, les tons commençaient à m'intéresser cette fois.
Et c'était ainsi, toute la nuit, jusqu'au moment où les gens devraient rentrer chez-eux pour dormir tranquillement, calmement. Et moi, là, je refusais de bouger, épuiser et en manque d'affection, c'était pas mal comme soirée mais c’était pas comme je le souhaitais, un élément me manquait.
Je n'arrêtais pas de t'imaginer parmi la foule en train de danser et de bouger comme un fou, c'était comme ça que je commençais finalement à ressentir un peu de joie et de détente. Je me préparais à rentrer avec toi la nuit ou à trouver comment rentrer. Mais la chance n'était pas avec moi ce jour-là, ou plutôt cette semaine (tu ne voulais pas venir), pas autant que je voulais.
Maintenant qu'une semaine est passée sans progression, j'imagine ce que je vais faire pour briser ma routine quotidienne pour pouvoir sortir de la cage que j'ai faite pour moi-même et agir autant qu'un aigle fort et perspicace. Mais je crains que mes efforts ne porterons pas grand chose, ou pire!
Cette journée du 24 mars m'avait apprit que l'état spirituel d'une personne n'a pas de limite et qu'il pouvait, en cas extrême, l'entraîner à l'envie de tout faire, même tuer, c'était la première fois où je goûtais à l'extase individuelle au milieu d'une foule qui m'avait astreint à se comporter comme eux, en plus je me suis rendu compte que je suis beaucoup plus différent que je ne l'imaginait avant! C'était comme si j'apprenais la mort d'un ancien moi laissant à cette nouvelle personne que j'ignorais en moi. Elle m'est encore plus énigmatique que la précédente.

dimanche 19 mars 2006

C'est comme si on me donnait deux semaines de solitudes, et c'est comme si j'ai demandé de la solitude! Deux semaines m'attendent, les autres en sont impatients, moi pas du tout! Ce sont mes moments les plus dures, de rester seul. D'abord, tu me manques tellement que j'oublie même de manger à force d'avoir l'esprit ailleurs, avec toi! Et puis, notre dernière conversation m'est restée gravée encore dans ma mémoire; j'aimerai que tu viennes avec moi au concert, c'est peut-être ma dernière chance de pouvoir passer avec toi des moments en commun avant cet été, et moi je commence à perdre un peu de ma patience car tu commence franchement à m'énerver, je te vois toujours avec des filles, et là tu me dis que t'as pas une petite amie et que tu refuserais tout engagement de ce genre cette année! Essayais-tu de me mentir? En tout cas je sais que ce n'est pas vrai, et que tu ne disais pas ce que tu pensais, j'espère au moins que tu n'en es pas conscient!
A chaque fois que je te croise je me dis :"Putain! C'est tellement facile, il est là, tout près, pourquoi hésiter?" Et les moments difficiles que j'ai du subir en solitaire ne prennent plus leurs valeurs comme avant : elles deviennent sans valeurs. Car, en ce moment précis, rien ne compte à mes yeux que de te suivre du regard le plus longtemps possible. Et cette fille là, à tes côté, j'ignore quelle genre de discussion vous entreprenez ensemble mais j'ai envie de la tirer des cheveux! C'est vrai, ma jalousie devient de plus en plus sauvage, et je me souviens le jour où je t'ai trouvé avec elle et au passage, j’étais en compagnie de mon meilleur ami (intime) et j'ai crié :" Mon Dieu! Quel con il est !!! Je veux lui arracher sa jupe !!!" Huh, je sais bien j'avais l'air déconner devant mon ami en disant ces mots, mais la vérité c'était que je bouillonnais à l'intérieur de moi-même et que je pensais vraiment ce que je disais, et la rage me monta jusqu'aux bouts des doigts et un sentiment de colère et de faiblesse se mélangèrent et je me suis forcé de regarder autre chose, des larmes essayaient de sortir.

jeudi 16 mars 2006

J’ai toujours aimé dessiner, écrire, lire, chanter et danser. Depuis mon enfance c’était mes passe-temps favoris !
Aujourd’hui, je dessine tes portraits même avec du sable, j’écris ces mots, je lis et je relis tes messages, je chante comme un fou tout seul dans ma chambre les chansons d’amour de mon groupe préféré et je danse sur les rimes de mes sentiments.
Mais jusqu’à quand ? L’art commence-t-il à me dévoiler ses limites ? J’avais tout mon espoir dans mes échappatoires ! Suis-je l’exile de mon propre corps qui dois aller ailleurs chercher de l’aide dans le monde parfait des nuages, du ciel et des étoiles ? Ah les étoiles ! Si j’étais une étoile ! Je n’aurais pas une âme aussi sensible et fragile ! Je serais étincelant et tu me remarquerais ! On chanterait ensemble, on danserait ensemble, on s’écrirait des lettres d’amours et on dessinerait le symbole de notre amour sur tous les murs…

Finis les examens! Enfin! J'ai passé une semaine dure sans te voir, c'était étrange, la 4ème année passe à 8h, et nous à 10h, mais le samedi c'était comme si je tombais sur un ange gardien. J'allais passer mon devoir de physique (l'examen le plus chiant de la semaine) et là, avant d'aller à la salle, je t'ai croisé dans la cours, et tu sais qu'est-ce qui m'avait rendu aussi heureux, c'était le fait que tu me regardais depuis le début et comme si tu attendais pour qu'on soit plus proche pour me dire "bonjour", ce mot magique qui m'avait donné tellement de courage et d'espoir que je me sentais capable, vraiment, de passer 10 épreuves en même jour! Après ce "petit" instant inoubliable, j'ai failli tomber :P, j'avais bel et bien l'esprit ailleurs et j'ai même oublié le numéro de la salle dans laquelle je passais mes devoirs, mais c'était un court moment de perturbation devant un long moment d'inspiration !
Ce jour-là, j'ai compris qu'il y a encore de l'espoir et que je continuerai à t'aimer pour toujours. Je me sens fait uniquement pour toi, j’ai essayé de changer, d’aimer d’autres personnes, mais le résultat était le même, ou presque, parce que cet amour est en train de grandir en moi-même et je crains qu’un jour mon cœur n’aura pas la force de tenir ce sentiment.

samedi 25 février 2006

Quitter le monde

Je ne vois pas où est-ce que je pourrai arriver dans cet état?
Lamentable,
Triste,
Désespéré,
Je veux, à tout prix, quitter ce monde et devenir ce que j'ai du être depuis ma naissance, je ne peux plus résister à la réalité cruelle des êtres vivants vivant ensembles, et le destin, encore pire, me fait peur, il m'apprend ce que je suis et ce que je serai un jour ou un autre, sans espoir de pouvoir changer un jour pour revenir à la vie des gens heureux vivant ensembles.
Et toi, le noyau de tout ce qui existe autour de moi, je serai FOU, FOU !!! sans toi,
J'ai mal partout: dans mes pensées, mon esprit, mes émotions et mon âme. Ils souffrent tous à cause de cet chose suppérieur à nos pouvoirs qui s'appel l'AMOUR!!! Je veux quitter ce monde et te retrouver VITE à l'autre bou de l'existance humaine, sans attendre encore plus et sans souffrir encore fort, de toute manière, je me sens capable de résister à l'Enfer puisque JE résiste à ton charme impitoyable.

Condamné

Je te vois toujours comme si c'était la première fois,avec un sentiment fort et intense, mon coeur bat à une vitesse infinément excitante! Mais avec ce sourire majestieux, tu me fais revivre l'amour de toute mon enfance, et moi, petit, ici, à quelques mètres voire des décimètres de ton épaul, je m'imagine déjà te lover avec mes bras, mes yeux fermés.
je m'arrête là, à cette distance "obligatoire", et je me demande pourquoi est-ce que je t'aime?! Si j'étais une fille ça sera beaucoup plus simple, et surtout "naturel" de t'aimer et de te le prouver, mais toi, hélas, ignorant ou inconscient de cette bête féroce, derrière toi, qui s'efforce à ne pas crier l'envie de te garder pour elle toute seule.
J'espère être un jour la personne dont tu rêve avoir, que ce soit moi, un autre ou une autre, je suis prêt, je le sens, et j'ai peur de te perdre et ne plus te voir, car là, je suis incapable, je me sens faible et rédicule, je suis le condamné à t'aimer à mort.

mercredi 22 février 2006

L'ange blanc, le diable de l'amour

C'était cet ange blanc transparent, et tellement brillant que je ne fus capable que de le voir tout seul, il riait, et était heureux en train de parler avec la personne avec qui il était. Il portait ce beau pull bège que j'adorais, il laissait apparaître une partie de son épaul, claire et belle, qui avait toute la puissance d'une baguette magique, elle me faisait rêver de t'appartenir et de me laisser porter par mon désire intense de toucher ta peau angélique et de la faire sentir l'excitation de mes lèvres et la chaleur de nos peaux en connexion amoureuse! mettre ma main froide, entourer tes joues en rose claire et caresser ton cou plein de chaleur et de vie surhumaine. L'envie m'envahisse et j'ai faillit lui répendre et descendre à son appel, mais tu étais le diable de l'amour en train de me tuer en pleinne récréation, ignorant, toujours, ce que tu faisais et moi au point d'une explosion de larmes, debou, impuissant devant ta puissance.

samedi 11 février 2006

les mots durs


Etrange et curieux sentiment, celui de me sentir collé à tes côté me couvre à chaque instant de solitude et de faiblesse. Rien qu'amaigri par mes moindres phobies, rien que ce sentiments de défaillance, impitoyable certes, mais c'est comme si ça me donne le chemin pour te retrouver... dans mes pensées solitaires! Si je suis en vie aujourd'hui c'est que c'est grâce à toi, mais si je mourrais un jour ça sera à cause de toi, d'une manière ou d'une autre puisque tu me donne l'envie de mourir.
J'ai un faible pour les mots durs, les gens ignorent qu'une simple phrase, de deux mots, risque d'être une arme. Ils l'utilisent juste pour se faire remarquer, qu'ils ont tué une personne allergique aux mots fragiles.

mardi 31 janvier 2006

Par simple instinct

Par simple instinct, je sens en moi l'envie de tout gacher, de mettre fin à toutes mes souffrances et de faire appel à l'ange, qui était, jadis, mon unique remède. Or, hélas! L'amour est toujours là, en train de me faire payer ce que j'ignore avoir comit. La force et la puissance perdues ne sont que les sympthômes de ce mal stupide. Oublirai-je ce que tu m'avais fait subir ? Ton indifférence demeure, sans espoire, cette balle qui traverse lentement mon coeur, déjà affaibli par eux; victime d'une âme sensible. Mais je n'ose, cependant, laisser le sang couler sur mon torse, de peur qu'ils ne me demandent la cause de la blessure!
Et c'est comme ça, toujours. Rien ne change, pas la moindre chose! Peu-être, dirais-je, un désir encore plus dangereux, qui me fait mal et "plaisir". Le paradoxe de mes sentiments, de mes émotions ne sont qu'à l'origine d'un être qui, je pense, est loin de s'en rendre compte. Cette être, figure-toi, est dans mes rêves, au sommeil; dans mes yeux, lorsque je me réveille.

vendredi 27 janvier 2006

Le Jeudi, le beau jeudi ...

Ce jeudi, qui est la meilleure journée de la semaine pour moi cette année, j'avais... disons, de la chance.
J'étais ravis que nos cours de sport aient le même horaire. Je sais que tu n'aimes pas les jeux en équipes, t'es pas le seul! Mais le plus beau dans l'histoire c'est qu'on partage tous les deux les même goûts sportifs. Je savais que tu seras parmi les premiers à aller aux vestières, j'ai réussi au moins à te voir en slip :-) mais c'étais pas mon but. Déjà je savais que ça te metterais mal à l'aise le fait qu'on changeait nos vêtements en même temps, mais saches que c'étais exactement mon cas! Le plus important pour moi c'était de te voir sourir, et surtout, me sourir. C'est comme si t'arrosais une plante après un an d'abondant! Je ne comprends pas pourquoi on échangeait toujours les mêmes mots de salut, ta présence à mes côtés au milieu de mes amis, et surtout de tes amis n'est pas aussi simple que je croyait, le plus terrible c'est que j'ai toujours peur que je ne deviennes lourd, et que tu ne m'évites !!! C'est sûr, ça sera tragique pour moi, mais je suis sûr d'une chose, je suis collé à toi pour toujours, et le jour de ta disparition, serait le mien, mais pour jamais. Tu sais, lorsque je te parle, en fait c'est pas moi qui le fait, c'est une autre personne, moi je suis en train d'admirer ton regard et ton charme sans que tu t'en rendes compte, même si tu le sais d'ores et déjà que je t'aime depuis notre première semaine de connaissance.

Prud'homme

J'étais assis là, tranquillement, dans ma place, comme tout le monde. Soudain, j'ai senti des mots qui rymaient avec mes sentiments, je me suis réveillé et j'ai capté ces vers irrésistibles:


Tout seul j'ai marché dans la boue
Souvent j'ai calé jusqu'au cou
A bout de coeur je m'en suis sorti...
Mais là toi tu me tournes lâme
En jetant mon amour aux flammes
A bout de force je me laisse brûler

Je gardais dans mon coeur de cuir
Toutes mes amours en statues de cire
Tu les as fait fondre avec un sourire
Moé qui jouait les durs à cuire
Me v'là que je t'aime jusqu'au délire
M'as-tu vu les larmes quand je t'entends rire?

Tu n'étais seulement qu'une aventure
Sur mon coeur de pierre une égratignure
Un peu de chaleur dans ma froideur
Tu n'étais seulement qu'une aventure
Mais là tu t'amuses à me faire la vie dure
En m'laissant tomber
en amour avec toé

Sully "Prud'homme"

samedi 14 janvier 2006


J'ai un sentiment d'amour très doux. Un amour qui m'a changé et qui continue, je crois, à me changer.
Il est temps de se réveiller, je sais. Mais je me sens mieux avec ce mal de vivre. Ce Paradoxe me donne de la convoitise, je grandis avec, je survis avec, mais jusqu'à quand mon Dieu? toujours cette question, ces questions qui m'obsèdent et qui me gènent, c'est pas grave, j'y crois, je crois en tout: la Vie et sa Fin, Dieu et Satan, l'Amour et la Haîne. En tout cas, j'ai bien connu chacun d'eux, éh oui! D'une certaine manière j'ai plutôt vécu avec chacun d'eux, ou tous ensemble, peu importe!
Je crains perdre mon élan demain. J'ai peur... de ne plus te voir, à peine cinq mois me séparent du grand enfer (gRAND eNFER)... et j'attend, cette enfer. Devrais-je dire oui à Satan?

jeudi 24 novembre 2005

L'innocence artificiel


Un geste inconscient a fait fondre mon coeur, une voix douce m'a fait oublié ma peur. C'était un instant qui dura jusqu'à la fin de ce grand temps, mais j'attends le miracle, il m'avait dit que ça dura un siècle ! ou jamais, je ne retrouverai ce visage plein de chaleur près de ma peau en sueur. C'est magique. C'était magique! Je meurs,..., je me tue,..., je veux l'impossible !!!
Je n'arrive qu'à voir tes yeux aux milieux des autres, des yeux d'anges, des yeux d'amour.
Ca me fait jouir, je me sens heureux, ... pour l'instant. Tu es loin. Tu l'es toujours.
Approche!

Regarde moi! Ecoute !Ecoute cette âme en train de mourir, entends-tu sa voix?
N'ais pas peur, ne regarde que moi, oublie les autres et fais moi rêver avec ta douceur.
Mets ta main sur mon visage, regarde le comme il devient à mon âge, un visage.
Laisse moi respirer ton odeur, l'autre air n'a pas d'effet sur ma douleur.
Je veux sentir la chaleur de ta peau et la magie de tes mots, des mots d'amour, des phrases d'amour!
Quoi encore? qu'attends-tu a le faire? Fais le pour moi, je t'empris car je t'aime!
Attends, ne me laisse pas au bord de mon extase!!!
Où es-tu?
"Venez, chère grande âme
On vous appelle, on vous attend"

mardi 15 novembre 2005

Loin du monde

la mère a oublié le monde amère!
elle a raison de s'en passé pour de bon
rien ne vaux l'extase loin des maux
et des gens , et se laisser emporter par le vent

la liberté est là près de notre beauté
la joie est là près de notre foi
la mort est là à côté de nos forts
instincts de malheur, et de mauvaise humeur

le monde est loin d'être Le Monde
la vie a été jadis mes goûts et mon envie

samedi 12 novembre 2005

La fin de ma vie!


Je sais ce que je vais devenir, dans un an. Tu ne seras plus là, chaque jour. J'ai peur, peur de ces moments qui m'attendent, un enfer qui me gette. Je dois réagir d'une manière ou d'une autre.
C'est difficile, c'est dur, c'est trop dur. Mon Dieu. Qui dois-je faire?
Auras-tu de la peine sur moi? Si oui, ça sera quand alors? Certainement lorsque tu me verras mourir à cause de toi, maintenant je suis incapable de te le prouver, je suis épuisé, absorber jusqu'à la dernière goûte par ton âme, je suis rien qu'un allongé sur le bord de la vie, sa vie vient d'être enfuite, elle y en a marre !!!!!!
Pourquoi est-ce que c'est moi qui dois supporter tout ça. Mon Dieu.
Je veux savoir la fin de ma vie, serai-je avec toi?!
Je rêve, certainement.
Non?
fff

vendredi 28 octobre 2005

Hélas! Ce fut un beau jour...


L'amour m'accompagne, avec ma bohème. Je suis seul, rêveur, avec moi même et ton amour.
c'était ma jeunesse, maintenant c'est ma détresse.
J'ai fait un saut, d'un sot.
Je suis attaché à l'intouchable.
Je fais tout pour rien.
Je danse comme un fou, je pleure comme un idiot, je dors comme un débile malheureux.
Ma vie perd son goût peu à peu, mes pensées prennent la relève.
J'écris, je chante, et l'amour me fuit.
Mes souffrances excèdent ma puissance.
Hélas! Ce fut un beau jour de te rencontrer!

Collé

Un courant vif me couvre à peine que ton visage me sourit, une sorte de magie, d'effet surnaturel que je me sens l'unique à en être la victime. Toujours la même réaction, indifférence, je hais l'indifférence. Je hais ce silence qui me voile,...,jusqu'à quand? Une incertitude? Je hais l'incertitude, l'incertitude qui me déprime, une dépression infinie, illimitée, une cruauté diabolique? Pourquoi cette confusion entre le mal et le reste... et le bien? Une incertitude? Quelle incertitude? Je préfère être à l'autre bout de l'autre monde, je hais ce monde, et l'autre monde. J'ai envie de tout, de tout faire, de tout dire, de tout dévoiler. J'ai envie d'exploser pour une fois,...

Tu me regardes, tu me vois.
Vois-tu autres choses?
Vois-tu au moin l'ombre de mon âme à tes côtés?
... l'image de ton visage dans mes profondeurs?
... le reflet de mon coeur dans mes yeux?
Peux-tu voir un être sans être, un quelqu'un sans pouvoir, un garçon désespéré, perdu, confus, morose?!
Peux-tu sentir ma mort? Sentir cet esprit dégoûté par la vie après toi, déjà, avant de l'avoir vécu!?

J'ai peur, une envie pas comme les autres me trahit. Un noir.
Elle me rejoind à chaque fois qu'elle sente mes pensées attristantes.

Tu sais? Je sais au moin une chose, tu l'ignore, mais elle est en toi. Je continuerai à t'aimer, malgré moi, pour le reste de ma vie.


J'écris encore, ...encore, sur toi,... pour toi,... à cause de toi...
Je t'aime.

Mes yeux sont rouges

Mes yeux me font mal!
Ils sont rouges!
ça saigne?!
Putain, je pleure.

dimanche 16 octobre 2005

Je ...

Je suis l'esclave d'un inconnu tombé du ciel.
Je suis la bête d'un méchant dresseur.
Je suis la victime d'un féroce
Je suis la cible d'un éclair.
Je suis le reflet du noir.
Je suis un perdu écroulé.
Je suis la feuille grise d'un érable.
Je suis la démeure de l'adversité.
Je suis le nuage racornit.
Je suis un néant étouffé.
Je le suis parce que je t'aime, encore, et rien au monde ne pourra m'empêcher à être ce que je suis.
Je suis le déterminé à se saccrifier juste pour te voir.
Je consomme ce qui me reste d'espoir à vivre sans toi.
Je tue la convoitise qui me tue.
Je sauve mes émotions, ma sensation, mes sentiments lorsque je te vois.
Je garde l'effet de ta main sur la mienne.
Je perds l'espoire de gagner, mais j'ai pu remplir un vide irremplissable, tuer un mal de solitude, ruiner ma déficience.

lundi 10 octobre 2005

je préfère...


Je me précipite pour te rejoindre dans mes rêvasseries, J'attends ce moment depuis le matin.
Je fais tout et rien, je me mets bien près de toi, je m'allonge, tu t'allonges, je te vois, je te ressens, je me vêtis de ton corps, de ta tendresse, de ta douceur, de la velouté de ta peau, de la sensualuté de tes cheveux, de la senteur de ton parfum.
Tu me donnes la joie et la souffrance de ma vie, l'amour et la haîne, le courage et le désespoire, l'aise et l'angoisse, le rêve et le cauchemar, le paradis et l'enfer, ma vie et ma mort.
J'ignore ce que celà veut dire, mais je le sens très fort, j'ignore si je devrais t'aimer ou t'adorer, si je devrais te regarder ou te contempler, sinon, je préfère partir.

vendredi 7 octobre 2005

Pourquoi me plais-tu ?

Ton souvenir m'est le plus cher, je me sens mieux à chaque fois que je te trouve dans mes pensées, même si je n'ai que de me souvenir de toi. Je suis perdu dans mes pensées à cause de toi, ça je t'en veudrais pendant toute ma vie. Mes yeux s'ouvrent avec ton image et se ferment avec. Au lycée, c'est pire, beaucoup plus dur à supporter. Mais cette peine me fait du bien, au moin je te vois, je t'admire, je m'émerveille de te discerner parmi des centaines d'autres. C'est mon Vrai enthousiasme! A peine repéré, je me sens projeté vers toi, assis à tes côtés, près de toi, rien que toi et moi, je voltige, alors, dans mes exaltations.

Je ne sais pas si tu me distingue ou pas, mais moi je perçois nettement tes yeux clairs qui me regardent de loin comme tous les autres! J'aime passer le reste de ma journée, à peine débutée, te regarder, rien que te regarder, j'ai envi de m'extasier sur toi encore plus, te regarder me donne de la vigueur, de la vitalité. J'analyse le moindre de tes geste, j'essaie de saisir ta personne, de sentir tes pensées et de comprendre, surtout, ce qu'il me plait chez toi!

lundi 3 octobre 2005

Ma cause, mon objectif














Dans cette vie, je ne tiens qu'à deux choses: la cause de ma vie et son object...
Je regarde, la nuit, le ciel noir, je distingue facilement chaque point, chaque étoile, chaque merveille parmi des millions dispersées dans un monde si magnifique, si vaste et éternel. Je vois la cause de ma vie assise pas loin de son objectif. La première sourit, elle me demande:"est-ce vraiment mon but?" je lui réponds:"Ce n'est pas Ton but! C'est juste ta moitié." Après une heure, elle me demande:"C'est quoi ma moitié?"-"Ta moitié n'est autre que mon but, mon objectif à moi, la raison pour la quelle tu es encore avec moi"

Un jour, deus jours, trois, quatre ... je songe. Je me sens très loin de la réalité, trop élloigné de la Vie. Je me trouve attaché à un fil fragile qui me relie à ma vie, à sa cause. Mon objectif est à l'autre bout du fil, il m'appelle avec le même ton, pitoyable et diabolique. Il m'appelle, il me propose de venir à ses côtés, j'y trouverai mon aise éternelle, et je devrais y retrouver quelqu'un à qui je tiens plus que tout dans Le Monde Poussiéreux...
C'était la Mort,

vendredi 30 septembre 2005

Il l'ignore

Je m'allonge sur mon lit avec l'espoir de le voir devant mes yeux fermés.
Je voix son sourir et son allure s'éclairsir, la lumière le love, c'est irrésistible!
Il me sourit comme toujours, avec le même sourir. Un regard, puis un signal, un salut. Ca me rend mon âme, l'âme qu'il me prend chaque fois que je le quitte des yeux. Il me rend mon espoir et mon envis. Il me rend ma force et ma résistance. Il me rend mon être et ma personne, il me rend ma vie, il en fait une autre beaucoup plus belle, plus douce et tendre.
Il l'ignore.
Il ignore qu'il est la source de ma vie.
Le matin, il est la première chose que j'y songe - la nuit il démeure cette chose.
Il a réussit à me faire perdre la tête et le goût de la vie.
Ô ma vie! que seras-tu après lui? Un rien? oui je sais, il le faut!
Alors, j'attends. Je n'ai qu'à attendre ce jour où j'irai avec lui dans notre paradis, plutot le mien que le sien. Peut-être! L'incertitude me dérange, me déprime, elle me tue! l'angoisse m'écrase, et la peur me détruit.

mercredi 28 septembre 2005

J'ai soif

Une merveille, une étoile, un ange, ... , un dieu ?
De la douceur, de la tendresse, de l'affection, ... , de l'amour ?

Que devrais-je choisir pour te décrire ?!
C'est peu !

La lumière de tes yeux accompagne encore et encore ma mémoire, ton odeur mon nez, ta peau mon corps, ... , je ne peux vivre une seconde sans penser à toi, sans retrouver ces moments si délicieux que j'ai passés à tes côtés, sans sourir à peine que je trouve l'ombre de ton image devant mes yeux.

Mes amis me ragardent, je les regarde, je te regarde, je te contemple, comme un dieu au milieu de l'univers, rien ne vaut ta présence devant moi, rien ne vaut ce sourir que tu me "jète" de temps à autre, comme si j'étais ... quelqu'un,
j'aimerai savoir ce qui se passe dans ta tête, putain, m'aimes-tu? Je veux savoir, dis-le moi, je t'empris, pourquoi tu es si dur ? avec moi ! je suis près à mourir pour te prouver mon amour, rien de plus.
Je suis fou ? je sais.

jeudi 22 septembre 2005

J'ai réussit à perdre!

si j'aurai à décrire ma journée, le 22/09/2005, je dirai que c'est à la fois, ma journée la plus belle et la plus dure de toute l'année, pour ne pas dire de toute ma vie passée!
d'abord, j'ai réussit à déjeuner avec lui, ce n'etait qu'une courte demi-heure, mais elle était surtout une merveilleuse demi-heure, je n'ai réussit qu'à jeter quelques mots, comme ça, sans contexte, juste pour entendre sa vioix, une voix plus douce que la soie elle-même, une voix d'ange, peut-être, mais ce qui est sûr c'est qu'elle une voix magique, séduisante, même plus, cruelle. Elle m'avait conduit à l'interdit, à lui tout révéler, tout, d'un seul coup...!
j'ai choisit de jouer le tout pour le tout, et j'ai bien fait, ou presque, j'ai au moin pu voir son beau visage, son corps viril, et admirer son sourir ensorcelant. Il était gentil avec moi, mais je crois qu'il s'enfichait de ce que je ressens, putain.

samedi 17 septembre 2005

Chaque matin, devant le lycée

je me lève le matin avec la même pensée dans ma tête, le voir, lui parler.
je me prépare en supportant pésiblement la routine obligatoire du matin, de tous les matins.
Merde j'ai raté mon bus, c'est pas grave, y'en a un autre, et j'attends.
J'arrive, déjà en mauvaise humeur, y'a plein de monde, mais je ne vois personne, il n'est pas encore arrivé...
Mes amis me parlent, je fais semblant de les écouter, je ne suis pas avec eux, je suis avec une autre personne, moi-même, ils ignorent tout ce qui se passe dans ma tête qui est sur le point d'exploser à cause de lui, le con.
Souvent je me demande, pourquoi lui?

Ah, putain, il est là derrière moi, depuis quand ?
je ne l'ai pas vu arrivé, merde, je ne peux pas lui parler il est avec ses copins, c'est pas grave, je le vois, au moin.
Il est beau, j'ai envie de l'embrasser, de le mettre entre mes bras, de l'avoir pour moi tou seul. Je sais, c'est impossible, même si je sais qu'il est comme moi, gay.

dimanche 14 août 2005

Mon quotidien, le matin

Un jour je me suis réveillé, dès que j'ai ouvert mes yeux tout le poids de la vie m'est tombé sur la tête, alors j'ai essayé de lui échapper, mais c'était en vain, je n'ai plus sommeil...
Les pas se succédèrent près de ma chambre, il y a du monde...
Je n'aime pas les gens, surtout ceux que je ne connaîs pas, que je ne veux pas connaître et qui me dérrangent pendant mon sommeil si délicieux...
J'ouvre plein mes yeux, je regarde autour de moi, il n'y a personne, ton mieux...
Bon, je songe...
Je referme mes yeux, en faisant semblant de dormir, ma mère entre dans ma chambre...
Je réouvre mes yeux, je rêve, je pense à lui, il me manque, j'ai besoin de sa présence près de moi...
Je prends mon portable, aucun appel reçu pendant la nuit, c'est bizard...
je retourne à mon rêve, j'y me sens mieux, beaucoup mieu, je me sens chez moi...
Mon père sonne, il est rentré, je retoure sur Terre...

samedi 6 août 2005

Être seul, et après ... ?


je suis seul, là, j'attends, mais qu'estce que je suis en train d'attendre, non, c'est sûr, j'attends quelque chose de spécial cette fois, oui je sais, mais c'est quoi, quelques chose de très originale en fait, et c'est ce j'attendais depuis quelques temps, non! depuis longtemps, mais je me demande, est-ce toi? toi? cette chose? non, ce n'est pas possible, mais c'est vrai, ça ne peut être que toi, mais toi, qui? qui es tu? bon, je sais, tu es la personne que j'attends, la personne que j'aime voir, comme ça c'est plus clair, attends, mais qu'est-ce je suis en train de raconter, je résume, j'attends quelque chose de spéciale, cette chose est toi, toi tu es la personne que j'aime, et la personne que j'aime ... euh ... bah ... c'est toi ? oui, c'est vrai, en fait, je t'attends, pour accompagner ma solitude, remplir mon vide, NON ! je veux que tu sois là , toujours, près de moi, je t'en suplie, ne me quitte pas, j'ai besoin de toi, je ne veux pas que tu t'en ailles, je ne veux plus être seul, j'ai mal, jai mal partout, je me sens si mal, que, ..., j'en sais plus, je crains une chose, cette chose c'est toi, tu es la personne que j'aime, et moi, j'ai peur de toi, la personne que j'aime.
Je t'aime, mais je suis navré, j'ai peur de toi, oui, c'est ce je ressens pour toi en fait, de l'amour, avec un peu de crainte. Est-ce possible ? Comment ?!! oui, on dit souvent que l'amour c'est presque l'enfer, pour mon cas, c'est vrai, et ce "presque" n'est pas à sa place, j'aurais le remplacer par ... toujours, ou ... carrément, oui, c'est ça, donc, ... , l'enfer ,..., la chose la plus terrible qu'on puisse imaginer, n'est d'autre que, ...

Non, attends, je fonce très loin, je dois me contrôler, oui, me contrôler, tiens toi !
je me tiens, et après?
et après?
je me sens seul, je veux quelque chose, plus différente, plus personnelle, personnelle? je l'ai déjà alors? peut-être, mais c'est toi, non? ah, depuis quand ? daccord, alors, dis moi, pourquoi ? allez, réponds, je t'empris, je veux une réponse, y'a-t-il une réponse? une réponse à ce que je pense? à dire vrai, oui, c'est certain, je dois attendre ... seul ... ici, avec moi-même, loin de tous, avec moi-même.

mercredi 3 août 2005

Lettre à moi même.

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Le réveil sonne. Je me lève avec difficulté, il est 6 heures du matin.
Je descends prendre mon petit déjeuner.
Le café est trop chaud, je me brûle.
Je monte prendre ma douche, j'y resterais bien 1 heure.
Je m'habille doucement, qu'est ce que je vais mettre aujourd'hui ?
Le regard des autres, insupportable, il me faut quelque chose de sobre.
Je vais prendre le bus, je m'efforce de ne pas regarder ceux qui m'attire.
Solitude, prison d'air, je ne montre pas qui je suis.
Je rencontre mes amis, savent-ils qui je suis vraiment ?
Aujourd'hui c'est encore halloween, je porte un masque, comme toujours.
Je désespère, je sombre, je suffoque, où est la sortie ?
Mes amis aiguillent mon regard, je fais semblant d'être intéressé.
J'ai envie de tourner la tête dans l'autre sens.
Le journée se poursuit.
Je ris, je peins le paysage à mon gré, suis-je un bon peintre ?
Suis-je le peintre que je voudrais être ?
La journée est fini.
Je suis seul, encore.
Je dois rentrer, il faut que je sois discret.
Pourquoi est-ce que je fais ça ?
Mes amis, mes parents, mes frères et soeurs, insoutenables.
Dans ma chambre, enfin.
Mes pensées s'évadent.
Je rêve, je repense violemment à tout ce que j'ai refoulé.
Combien de temps la pièce va t-elle durer ?
Ma mère m'appelle, je reviens sur Terre.
Pourquoi ne pas rester là où j'étais ?
Il faisait chaud, si chaud.
Il fait froid ici, où est mon manteau ?
Je m'endors, mes pensées, je ne les contrôle plus.
Je m'en veux, je suis faible.
David contre Golliath, comment vaincre ?
Je suis en train de rêver.
mon masque ? je l'ai encore.
Trouverai-je un jour la force de l'enlever...
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Voilà ça c'était moi il y a environ 4 mois.
Maintenant ça va beaucoup mieux, j'ai rencontré des gens super et fait plusieurs CO. Parfois involontaires ...

Ceci est un message pour tous ceux qui se reconnaîtront dans ces quelques lignes.
Je sais que c'est dur d'affronter ce monde seul chaque jour, que la solitude est le poison de l'âme et que mentir aux autres, se mentir à soi-même est difficile.
Mais retenez ceci : même si vous avez le cafard, même si la vie vous insupporte, accrochez-vous à cette petite lumière, cette porte entrebâillée par laquelle les doux rayons de lumière s'échappent ... parce que cette porte, c'est celle de votre placard, et vous l'ouvrirez un jour ... soyez-en sûr.

par Freeself le 12 Juillet 2005

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Why?