samedi 27 mai 2006

Fil d'Ariane

Je tiens toujours à mon fil d'Ariane et j'y crois encore, à ce moment grand attendu.
Amour et peur, deux termes familiers, l'amour c'est le désir, la peur c'est le véritable désir.
Ma vie coule entre ces deux mots et j'ai la gorge qui se resserre, la vue qui se trouble et j'ignore ce que je suis censé faire! A une âme en pierre, suis-je confronté? Et là j'ai peur! Devant sa stupeur, il a peur.
Je me laisse, comme mon habitude, faire. Et je refuse de lui obéir car je l'aime, et si je le perds, ma vie sera à l'envers, je mourrai et je m'enterrerai au centre de la terre. Peut-être que je déclarerais la guerre, à mes sentiments amers, le jour où je verrais tout clair, et la poussière ici sur mon cœur laisserais place à la foi et à la prière.

samedi 20 mai 2006

J'étais excité, sur-excité! Avec l'envie intense de m'approcher de toi et de sentir ton visage en face. Et là, mes lèvres commencèrent à remuer...
"J'aimerais te prendre en photo", dirais-je.
Et la "star" de ma vie n'a pas hesité d'accepté, elle était au contraire; "enchantée".
J'ai adoré ce cliché, même si je n'ai pas encore reçu la photo, ta position m'est toujours fixe dans les yeux, et je la vois encore, avec la même beauté, avec le même délice,... le même espoire.

vendredi 28 avril 2006

Souviens-toi

Tant de fois j'ai essayé et tant de fois j'ai espéré, tu étais comme quelqu'un qui n'appartenais pas à ce monde et je me demandais si je suis capable de te convaincre de partager le mien et là tu t'enfuis comme un échappé.
Je me perds dans mes souvenirs, les quelques que j'ai pus passer en ta compagnie comme quoi on était proche. Et c'est faux! On l'a jamais était.
Tu ne l’as jamais voulu.
Et ce "non" que je t'imaginais me dire si je reviens te proposer la même chose depuis sept mois, aurai-je, enfin j'espère, mal à te comprendre?
Je crains que tu m'avais menti à propos de toi, que tu inventais tout ce que tu me disais. Une vérité que je n'accepterai jamais, je me sentirai humilié, trahi par la personne que j'aime et que j'aimerai encore plus fort, malgré moi!

lundi 17 avril 2006


Quel embarras! C'est comme si j'étais seul au monde, affronté à cet horrible instant de malaise !!! Une seule chose m'était prioritaire: je veux rentrer chez-moi, je veux être seul dans ma chambre et pouvoir réviser les choses à ma manière !!!

Bon, c'était un simple quiproquo, mais "simple", vu par les autres, pour moi c'était funeste !!!

Au début, c'était la confusion absolue! Et le besoin de crier. Puis, j'étais là, assis, en train de l'entendre parler et chercher à s'excuser, et elle, elle l'écoutait sans manifestation envers moi, qui étais là encore à les écouter...

Parfois je me dis, pourquoi éprouve-je cette appétence de ne plus me cacher, pourtant ça ne changera pas grande chose pour moi, vu que mon unique but demeure le même depuis longtemps, réussir à convaincre la personne de ma vie.

vendredi 14 avril 2006

Mon anniversaire

Il l'a oublié. Je m'en doutais!

jeudi 13 avril 2006

Révisier ses sentiments

Oui je sais, je dois être patient.
Une semaine ou deux depuis que je l'ai connu, il n'est pas mal du tout, sauf que je ne me sens pas prêt.
Je suis plutôt prêt, mais pour autre chose.
Je n’aime pas changer mes visions amoureuses d'un seul coup après une simple sortie commune!
C'est plus fort que moi, je ne peux pas!
"Mon cœur est déjà saturé par la même personne!"
Ma patient pour lui n'a pas de limite d'après ce que j'ai constaté ces temps-ci. J'ai cru pouvoir l'oublié après ma nouvelle connaissance. J'avoue. Je n'ai pas essayé de l'oublié mais j'ai voulu le faire. De plus en plus, ça me rend triste, et là, tout juste, c'est comme si, vraiment, une boule de fer rugueuse me traverse la gorge, un mal intense dont je suis devenu familier!
Mais le goût de son amour m'est plus fort. Je l'aime et je compte le lui redire une deuxième fois, juste après avoir passé son concours de bac, la chose qu'il craignait le plus.

Ouf!!! J'ai réussit!
C'était plus facile que je croyais. Elle le savait déjà!
Putain! Quelle angoisse de l'entendre! En plus, elle est au courant depuis le début de l'année, elle a lu mes messages et a tout compris d'un seul coup, merde! Elle me le cachait depuis des mois et moi qui lui racontais des histoires d'hétéros!
Ahhhhhhh...
Mais la bonne nouvelle c'est qu'elle a été ravie :"C'était la preuve de mon amitié et ma confiance!"

mardi 11 avril 2006

J'ai envie de plus en plus d'en parler à mes amis et surtout à ma meilleure amie, elle est toujours à mes côtés, et on partage beaucoup de choses ensembles, on est presque tout le temps tout les deux que certains (les plus cons lol) croient qu'elle est ma petite-amie! Mais elle est loin de l'être bien sûr, j'aime sa compagnie car je trouve en elle des choses que j'ai tan cherché chez d'autres: d'abord elle connaît mon groupe préféré, mon mangas préféré, mes films préférés, ma chaîne préférée et mes livres préférés! Elle connaît aussi de beaux garçons!!! Et surtout lui, bizarre, je n'ai jamais osé lui demander comment elle l'a connu!
En tout cas, j'ai déjà fait un pas, histoire de préparer le terrain! Maintenant elle est persuadée que j'ai quelque chose d'important à lui dire que j'ai tan voulue lui avouer plus tôt.
Mais si elle me paraît bien tolérante et amicale ça ne veut pas dire forcément qu'elle pourrait me comprendre aussi facilement! Elle risque de ne plus me parler pendant un long moment voire pour jamais dans les pires des cas!! Elle penserait que j'ai du tout lui raconter depuis le début, que je suis un menteur et que c'est "dégoûtant" de le savoir maintenant!
J'hésite encore, mais j'ai presque un peu peur d'une réaction négative. Comme si j'ai confiance en moi et en elle et comme si je n’ai pas d'autre choix. C'est vrai, je dois le faire tant que c'est encore le temps, on est intime et fidèle, rien de plus bonnes conditions pour le faire, je dois avouer que ça va être un choque terrible pour elle (la pauvre lol) mais bon! Un petit moment "critique" pour une éternité moins "critique" :)

samedi 25 mars 2006

Métal du 24

Un air froid frappait mon front comme le faisait une main glaciale, mes yeux rouges et ma peau vibrante!
L'atmosphère de cette journée était insipide.
Je languissais de ta présence à mes côtés, ou au moins parmi ces gens méconnus, Le ciel commençait dores et déjà à pleurer à ma place, elle ne voulait pas que je manque l'occasion de "m'éclater".
Les quelques goutes de pluie s'ajoutèrent à la fraîcheur intense de l'air, la beauté de l'amphithéâtre s'évaporait à la tomber de la nuit, les lumières artificielles rendaient la soirée plus intéressante mais pour moi c'était que des lumières factices loin d'être celles que je désirais tant.
Mais, les tons commençaient à m'intéresser cette fois.
Et c'était ainsi, toute la nuit, jusqu'au moment où les gens devraient rentrer chez-eux pour dormir tranquillement, calmement. Et moi, là, je refusais de bouger, épuiser et en manque d'affection, c'était pas mal comme soirée mais c’était pas comme je le souhaitais, un élément me manquait.
Je n'arrêtais pas de t'imaginer parmi la foule en train de danser et de bouger comme un fou, c'était comme ça que je commençais finalement à ressentir un peu de joie et de détente. Je me préparais à rentrer avec toi la nuit ou à trouver comment rentrer. Mais la chance n'était pas avec moi ce jour-là, ou plutôt cette semaine (tu ne voulais pas venir), pas autant que je voulais.
Maintenant qu'une semaine est passée sans progression, j'imagine ce que je vais faire pour briser ma routine quotidienne pour pouvoir sortir de la cage que j'ai faite pour moi-même et agir autant qu'un aigle fort et perspicace. Mais je crains que mes efforts ne porterons pas grand chose, ou pire!
Cette journée du 24 mars m'avait apprit que l'état spirituel d'une personne n'a pas de limite et qu'il pouvait, en cas extrême, l'entraîner à l'envie de tout faire, même tuer, c'était la première fois où je goûtais à l'extase individuelle au milieu d'une foule qui m'avait astreint à se comporter comme eux, en plus je me suis rendu compte que je suis beaucoup plus différent que je ne l'imaginait avant! C'était comme si j'apprenais la mort d'un ancien moi laissant à cette nouvelle personne que j'ignorais en moi. Elle m'est encore plus énigmatique que la précédente.

dimanche 19 mars 2006

C'est comme si on me donnait deux semaines de solitudes, et c'est comme si j'ai demandé de la solitude! Deux semaines m'attendent, les autres en sont impatients, moi pas du tout! Ce sont mes moments les plus dures, de rester seul. D'abord, tu me manques tellement que j'oublie même de manger à force d'avoir l'esprit ailleurs, avec toi! Et puis, notre dernière conversation m'est restée gravée encore dans ma mémoire; j'aimerai que tu viennes avec moi au concert, c'est peut-être ma dernière chance de pouvoir passer avec toi des moments en commun avant cet été, et moi je commence à perdre un peu de ma patience car tu commence franchement à m'énerver, je te vois toujours avec des filles, et là tu me dis que t'as pas une petite amie et que tu refuserais tout engagement de ce genre cette année! Essayais-tu de me mentir? En tout cas je sais que ce n'est pas vrai, et que tu ne disais pas ce que tu pensais, j'espère au moins que tu n'en es pas conscient!
A chaque fois que je te croise je me dis :"Putain! C'est tellement facile, il est là, tout près, pourquoi hésiter?" Et les moments difficiles que j'ai du subir en solitaire ne prennent plus leurs valeurs comme avant : elles deviennent sans valeurs. Car, en ce moment précis, rien ne compte à mes yeux que de te suivre du regard le plus longtemps possible. Et cette fille là, à tes côté, j'ignore quelle genre de discussion vous entreprenez ensemble mais j'ai envie de la tirer des cheveux! C'est vrai, ma jalousie devient de plus en plus sauvage, et je me souviens le jour où je t'ai trouvé avec elle et au passage, j’étais en compagnie de mon meilleur ami (intime) et j'ai crié :" Mon Dieu! Quel con il est !!! Je veux lui arracher sa jupe !!!" Huh, je sais bien j'avais l'air déconner devant mon ami en disant ces mots, mais la vérité c'était que je bouillonnais à l'intérieur de moi-même et que je pensais vraiment ce que je disais, et la rage me monta jusqu'aux bouts des doigts et un sentiment de colère et de faiblesse se mélangèrent et je me suis forcé de regarder autre chose, des larmes essayaient de sortir.

jeudi 16 mars 2006

J’ai toujours aimé dessiner, écrire, lire, chanter et danser. Depuis mon enfance c’était mes passe-temps favoris !
Aujourd’hui, je dessine tes portraits même avec du sable, j’écris ces mots, je lis et je relis tes messages, je chante comme un fou tout seul dans ma chambre les chansons d’amour de mon groupe préféré et je danse sur les rimes de mes sentiments.
Mais jusqu’à quand ? L’art commence-t-il à me dévoiler ses limites ? J’avais tout mon espoir dans mes échappatoires ! Suis-je l’exile de mon propre corps qui dois aller ailleurs chercher de l’aide dans le monde parfait des nuages, du ciel et des étoiles ? Ah les étoiles ! Si j’étais une étoile ! Je n’aurais pas une âme aussi sensible et fragile ! Je serais étincelant et tu me remarquerais ! On chanterait ensemble, on danserait ensemble, on s’écrirait des lettres d’amours et on dessinerait le symbole de notre amour sur tous les murs…

Finis les examens! Enfin! J'ai passé une semaine dure sans te voir, c'était étrange, la 4ème année passe à 8h, et nous à 10h, mais le samedi c'était comme si je tombais sur un ange gardien. J'allais passer mon devoir de physique (l'examen le plus chiant de la semaine) et là, avant d'aller à la salle, je t'ai croisé dans la cours, et tu sais qu'est-ce qui m'avait rendu aussi heureux, c'était le fait que tu me regardais depuis le début et comme si tu attendais pour qu'on soit plus proche pour me dire "bonjour", ce mot magique qui m'avait donné tellement de courage et d'espoir que je me sentais capable, vraiment, de passer 10 épreuves en même jour! Après ce "petit" instant inoubliable, j'ai failli tomber :P, j'avais bel et bien l'esprit ailleurs et j'ai même oublié le numéro de la salle dans laquelle je passais mes devoirs, mais c'était un court moment de perturbation devant un long moment d'inspiration !
Ce jour-là, j'ai compris qu'il y a encore de l'espoir et que je continuerai à t'aimer pour toujours. Je me sens fait uniquement pour toi, j’ai essayé de changer, d’aimer d’autres personnes, mais le résultat était le même, ou presque, parce que cet amour est en train de grandir en moi-même et je crains qu’un jour mon cœur n’aura pas la force de tenir ce sentiment.

samedi 25 février 2006

Quitter le monde

Je ne vois pas où est-ce que je pourrai arriver dans cet état?
Lamentable,
Triste,
Désespéré,
Je veux, à tout prix, quitter ce monde et devenir ce que j'ai du être depuis ma naissance, je ne peux plus résister à la réalité cruelle des êtres vivants vivant ensembles, et le destin, encore pire, me fait peur, il m'apprend ce que je suis et ce que je serai un jour ou un autre, sans espoir de pouvoir changer un jour pour revenir à la vie des gens heureux vivant ensembles.
Et toi, le noyau de tout ce qui existe autour de moi, je serai FOU, FOU !!! sans toi,
J'ai mal partout: dans mes pensées, mon esprit, mes émotions et mon âme. Ils souffrent tous à cause de cet chose suppérieur à nos pouvoirs qui s'appel l'AMOUR!!! Je veux quitter ce monde et te retrouver VITE à l'autre bou de l'existance humaine, sans attendre encore plus et sans souffrir encore fort, de toute manière, je me sens capable de résister à l'Enfer puisque JE résiste à ton charme impitoyable.

Condamné

Je te vois toujours comme si c'était la première fois,avec un sentiment fort et intense, mon coeur bat à une vitesse infinément excitante! Mais avec ce sourire majestieux, tu me fais revivre l'amour de toute mon enfance, et moi, petit, ici, à quelques mètres voire des décimètres de ton épaul, je m'imagine déjà te lover avec mes bras, mes yeux fermés.
je m'arrête là, à cette distance "obligatoire", et je me demande pourquoi est-ce que je t'aime?! Si j'étais une fille ça sera beaucoup plus simple, et surtout "naturel" de t'aimer et de te le prouver, mais toi, hélas, ignorant ou inconscient de cette bête féroce, derrière toi, qui s'efforce à ne pas crier l'envie de te garder pour elle toute seule.
J'espère être un jour la personne dont tu rêve avoir, que ce soit moi, un autre ou une autre, je suis prêt, je le sens, et j'ai peur de te perdre et ne plus te voir, car là, je suis incapable, je me sens faible et rédicule, je suis le condamné à t'aimer à mort.

mercredi 22 février 2006

L'ange blanc, le diable de l'amour

C'était cet ange blanc transparent, et tellement brillant que je ne fus capable que de le voir tout seul, il riait, et était heureux en train de parler avec la personne avec qui il était. Il portait ce beau pull bège que j'adorais, il laissait apparaître une partie de son épaul, claire et belle, qui avait toute la puissance d'une baguette magique, elle me faisait rêver de t'appartenir et de me laisser porter par mon désire intense de toucher ta peau angélique et de la faire sentir l'excitation de mes lèvres et la chaleur de nos peaux en connexion amoureuse! mettre ma main froide, entourer tes joues en rose claire et caresser ton cou plein de chaleur et de vie surhumaine. L'envie m'envahisse et j'ai faillit lui répendre et descendre à son appel, mais tu étais le diable de l'amour en train de me tuer en pleinne récréation, ignorant, toujours, ce que tu faisais et moi au point d'une explosion de larmes, debou, impuissant devant ta puissance.

samedi 11 février 2006

les mots durs


Etrange et curieux sentiment, celui de me sentir collé à tes côté me couvre à chaque instant de solitude et de faiblesse. Rien qu'amaigri par mes moindres phobies, rien que ce sentiments de défaillance, impitoyable certes, mais c'est comme si ça me donne le chemin pour te retrouver... dans mes pensées solitaires! Si je suis en vie aujourd'hui c'est que c'est grâce à toi, mais si je mourrais un jour ça sera à cause de toi, d'une manière ou d'une autre puisque tu me donne l'envie de mourir.
J'ai un faible pour les mots durs, les gens ignorent qu'une simple phrase, de deux mots, risque d'être une arme. Ils l'utilisent juste pour se faire remarquer, qu'ils ont tué une personne allergique aux mots fragiles.

mardi 31 janvier 2006

Par simple instinct

Par simple instinct, je sens en moi l'envie de tout gacher, de mettre fin à toutes mes souffrances et de faire appel à l'ange, qui était, jadis, mon unique remède. Or, hélas! L'amour est toujours là, en train de me faire payer ce que j'ignore avoir comit. La force et la puissance perdues ne sont que les sympthômes de ce mal stupide. Oublirai-je ce que tu m'avais fait subir ? Ton indifférence demeure, sans espoire, cette balle qui traverse lentement mon coeur, déjà affaibli par eux; victime d'une âme sensible. Mais je n'ose, cependant, laisser le sang couler sur mon torse, de peur qu'ils ne me demandent la cause de la blessure!
Et c'est comme ça, toujours. Rien ne change, pas la moindre chose! Peu-être, dirais-je, un désir encore plus dangereux, qui me fait mal et "plaisir". Le paradoxe de mes sentiments, de mes émotions ne sont qu'à l'origine d'un être qui, je pense, est loin de s'en rendre compte. Cette être, figure-toi, est dans mes rêves, au sommeil; dans mes yeux, lorsque je me réveille.

vendredi 27 janvier 2006

Le Jeudi, le beau jeudi ...

Ce jeudi, qui est la meilleure journée de la semaine pour moi cette année, j'avais... disons, de la chance.
J'étais ravis que nos cours de sport aient le même horaire. Je sais que tu n'aimes pas les jeux en équipes, t'es pas le seul! Mais le plus beau dans l'histoire c'est qu'on partage tous les deux les même goûts sportifs. Je savais que tu seras parmi les premiers à aller aux vestières, j'ai réussi au moins à te voir en slip :-) mais c'étais pas mon but. Déjà je savais que ça te metterais mal à l'aise le fait qu'on changeait nos vêtements en même temps, mais saches que c'étais exactement mon cas! Le plus important pour moi c'était de te voir sourir, et surtout, me sourir. C'est comme si t'arrosais une plante après un an d'abondant! Je ne comprends pas pourquoi on échangeait toujours les mêmes mots de salut, ta présence à mes côtés au milieu de mes amis, et surtout de tes amis n'est pas aussi simple que je croyait, le plus terrible c'est que j'ai toujours peur que je ne deviennes lourd, et que tu ne m'évites !!! C'est sûr, ça sera tragique pour moi, mais je suis sûr d'une chose, je suis collé à toi pour toujours, et le jour de ta disparition, serait le mien, mais pour jamais. Tu sais, lorsque je te parle, en fait c'est pas moi qui le fait, c'est une autre personne, moi je suis en train d'admirer ton regard et ton charme sans que tu t'en rendes compte, même si tu le sais d'ores et déjà que je t'aime depuis notre première semaine de connaissance.

Prud'homme

J'étais assis là, tranquillement, dans ma place, comme tout le monde. Soudain, j'ai senti des mots qui rymaient avec mes sentiments, je me suis réveillé et j'ai capté ces vers irrésistibles:


Tout seul j'ai marché dans la boue
Souvent j'ai calé jusqu'au cou
A bout de coeur je m'en suis sorti...
Mais là toi tu me tournes lâme
En jetant mon amour aux flammes
A bout de force je me laisse brûler

Je gardais dans mon coeur de cuir
Toutes mes amours en statues de cire
Tu les as fait fondre avec un sourire
Moé qui jouait les durs à cuire
Me v'là que je t'aime jusqu'au délire
M'as-tu vu les larmes quand je t'entends rire?

Tu n'étais seulement qu'une aventure
Sur mon coeur de pierre une égratignure
Un peu de chaleur dans ma froideur
Tu n'étais seulement qu'une aventure
Mais là tu t'amuses à me faire la vie dure
En m'laissant tomber
en amour avec toé

Sully "Prud'homme"

samedi 14 janvier 2006


J'ai un sentiment d'amour très doux. Un amour qui m'a changé et qui continue, je crois, à me changer.
Il est temps de se réveiller, je sais. Mais je me sens mieux avec ce mal de vivre. Ce Paradoxe me donne de la convoitise, je grandis avec, je survis avec, mais jusqu'à quand mon Dieu? toujours cette question, ces questions qui m'obsèdent et qui me gènent, c'est pas grave, j'y crois, je crois en tout: la Vie et sa Fin, Dieu et Satan, l'Amour et la Haîne. En tout cas, j'ai bien connu chacun d'eux, éh oui! D'une certaine manière j'ai plutôt vécu avec chacun d'eux, ou tous ensemble, peu importe!
Je crains perdre mon élan demain. J'ai peur... de ne plus te voir, à peine cinq mois me séparent du grand enfer (gRAND eNFER)... et j'attend, cette enfer. Devrais-je dire oui à Satan?

jeudi 24 novembre 2005

L'innocence artificiel


Un geste inconscient a fait fondre mon coeur, une voix douce m'a fait oublié ma peur. C'était un instant qui dura jusqu'à la fin de ce grand temps, mais j'attends le miracle, il m'avait dit que ça dura un siècle ! ou jamais, je ne retrouverai ce visage plein de chaleur près de ma peau en sueur. C'est magique. C'était magique! Je meurs,..., je me tue,..., je veux l'impossible !!!
Je n'arrive qu'à voir tes yeux aux milieux des autres, des yeux d'anges, des yeux d'amour.
Ca me fait jouir, je me sens heureux, ... pour l'instant. Tu es loin. Tu l'es toujours.
Approche!

Regarde moi! Ecoute !Ecoute cette âme en train de mourir, entends-tu sa voix?
N'ais pas peur, ne regarde que moi, oublie les autres et fais moi rêver avec ta douceur.
Mets ta main sur mon visage, regarde le comme il devient à mon âge, un visage.
Laisse moi respirer ton odeur, l'autre air n'a pas d'effet sur ma douleur.
Je veux sentir la chaleur de ta peau et la magie de tes mots, des mots d'amour, des phrases d'amour!
Quoi encore? qu'attends-tu a le faire? Fais le pour moi, je t'empris car je t'aime!
Attends, ne me laisse pas au bord de mon extase!!!
Où es-tu?
"Venez, chère grande âme
On vous appelle, on vous attend"

mardi 15 novembre 2005

Loin du monde

la mère a oublié le monde amère!
elle a raison de s'en passé pour de bon
rien ne vaux l'extase loin des maux
et des gens , et se laisser emporter par le vent

la liberté est là près de notre beauté
la joie est là près de notre foi
la mort est là à côté de nos forts
instincts de malheur, et de mauvaise humeur

le monde est loin d'être Le Monde
la vie a été jadis mes goûts et mon envie

samedi 12 novembre 2005

La fin de ma vie!


Je sais ce que je vais devenir, dans un an. Tu ne seras plus là, chaque jour. J'ai peur, peur de ces moments qui m'attendent, un enfer qui me gette. Je dois réagir d'une manière ou d'une autre.
C'est difficile, c'est dur, c'est trop dur. Mon Dieu. Qui dois-je faire?
Auras-tu de la peine sur moi? Si oui, ça sera quand alors? Certainement lorsque tu me verras mourir à cause de toi, maintenant je suis incapable de te le prouver, je suis épuisé, absorber jusqu'à la dernière goûte par ton âme, je suis rien qu'un allongé sur le bord de la vie, sa vie vient d'être enfuite, elle y en a marre !!!!!!
Pourquoi est-ce que c'est moi qui dois supporter tout ça. Mon Dieu.
Je veux savoir la fin de ma vie, serai-je avec toi?!
Je rêve, certainement.
Non?
fff

vendredi 28 octobre 2005

Hélas! Ce fut un beau jour...


L'amour m'accompagne, avec ma bohème. Je suis seul, rêveur, avec moi même et ton amour.
c'était ma jeunesse, maintenant c'est ma détresse.
J'ai fait un saut, d'un sot.
Je suis attaché à l'intouchable.
Je fais tout pour rien.
Je danse comme un fou, je pleure comme un idiot, je dors comme un débile malheureux.
Ma vie perd son goût peu à peu, mes pensées prennent la relève.
J'écris, je chante, et l'amour me fuit.
Mes souffrances excèdent ma puissance.
Hélas! Ce fut un beau jour de te rencontrer!

Collé

Un courant vif me couvre à peine que ton visage me sourit, une sorte de magie, d'effet surnaturel que je me sens l'unique à en être la victime. Toujours la même réaction, indifférence, je hais l'indifférence. Je hais ce silence qui me voile,...,jusqu'à quand? Une incertitude? Je hais l'incertitude, l'incertitude qui me déprime, une dépression infinie, illimitée, une cruauté diabolique? Pourquoi cette confusion entre le mal et le reste... et le bien? Une incertitude? Quelle incertitude? Je préfère être à l'autre bout de l'autre monde, je hais ce monde, et l'autre monde. J'ai envie de tout, de tout faire, de tout dire, de tout dévoiler. J'ai envie d'exploser pour une fois,...

Tu me regardes, tu me vois.
Vois-tu autres choses?
Vois-tu au moin l'ombre de mon âme à tes côtés?
... l'image de ton visage dans mes profondeurs?
... le reflet de mon coeur dans mes yeux?
Peux-tu voir un être sans être, un quelqu'un sans pouvoir, un garçon désespéré, perdu, confus, morose?!
Peux-tu sentir ma mort? Sentir cet esprit dégoûté par la vie après toi, déjà, avant de l'avoir vécu!?

J'ai peur, une envie pas comme les autres me trahit. Un noir.
Elle me rejoind à chaque fois qu'elle sente mes pensées attristantes.

Tu sais? Je sais au moin une chose, tu l'ignore, mais elle est en toi. Je continuerai à t'aimer, malgré moi, pour le reste de ma vie.


J'écris encore, ...encore, sur toi,... pour toi,... à cause de toi...
Je t'aime.

Mes yeux sont rouges

Mes yeux me font mal!
Ils sont rouges!
ça saigne?!
Putain, je pleure.

dimanche 16 octobre 2005

Je ...

Je suis l'esclave d'un inconnu tombé du ciel.
Je suis la bête d'un méchant dresseur.
Je suis la victime d'un féroce
Je suis la cible d'un éclair.
Je suis le reflet du noir.
Je suis un perdu écroulé.
Je suis la feuille grise d'un érable.
Je suis la démeure de l'adversité.
Je suis le nuage racornit.
Je suis un néant étouffé.
Je le suis parce que je t'aime, encore, et rien au monde ne pourra m'empêcher à être ce que je suis.
Je suis le déterminé à se saccrifier juste pour te voir.
Je consomme ce qui me reste d'espoir à vivre sans toi.
Je tue la convoitise qui me tue.
Je sauve mes émotions, ma sensation, mes sentiments lorsque je te vois.
Je garde l'effet de ta main sur la mienne.
Je perds l'espoire de gagner, mais j'ai pu remplir un vide irremplissable, tuer un mal de solitude, ruiner ma déficience.

lundi 10 octobre 2005

je préfère...


Je me précipite pour te rejoindre dans mes rêvasseries, J'attends ce moment depuis le matin.
Je fais tout et rien, je me mets bien près de toi, je m'allonge, tu t'allonges, je te vois, je te ressens, je me vêtis de ton corps, de ta tendresse, de ta douceur, de la velouté de ta peau, de la sensualuté de tes cheveux, de la senteur de ton parfum.
Tu me donnes la joie et la souffrance de ma vie, l'amour et la haîne, le courage et le désespoire, l'aise et l'angoisse, le rêve et le cauchemar, le paradis et l'enfer, ma vie et ma mort.
J'ignore ce que celà veut dire, mais je le sens très fort, j'ignore si je devrais t'aimer ou t'adorer, si je devrais te regarder ou te contempler, sinon, je préfère partir.

vendredi 7 octobre 2005

Pourquoi me plais-tu ?

Ton souvenir m'est le plus cher, je me sens mieux à chaque fois que je te trouve dans mes pensées, même si je n'ai que de me souvenir de toi. Je suis perdu dans mes pensées à cause de toi, ça je t'en veudrais pendant toute ma vie. Mes yeux s'ouvrent avec ton image et se ferment avec. Au lycée, c'est pire, beaucoup plus dur à supporter. Mais cette peine me fait du bien, au moin je te vois, je t'admire, je m'émerveille de te discerner parmi des centaines d'autres. C'est mon Vrai enthousiasme! A peine repéré, je me sens projeté vers toi, assis à tes côtés, près de toi, rien que toi et moi, je voltige, alors, dans mes exaltations.

Je ne sais pas si tu me distingue ou pas, mais moi je perçois nettement tes yeux clairs qui me regardent de loin comme tous les autres! J'aime passer le reste de ma journée, à peine débutée, te regarder, rien que te regarder, j'ai envi de m'extasier sur toi encore plus, te regarder me donne de la vigueur, de la vitalité. J'analyse le moindre de tes geste, j'essaie de saisir ta personne, de sentir tes pensées et de comprendre, surtout, ce qu'il me plait chez toi!

lundi 3 octobre 2005

Ma cause, mon objectif














Dans cette vie, je ne tiens qu'à deux choses: la cause de ma vie et son object...
Je regarde, la nuit, le ciel noir, je distingue facilement chaque point, chaque étoile, chaque merveille parmi des millions dispersées dans un monde si magnifique, si vaste et éternel. Je vois la cause de ma vie assise pas loin de son objectif. La première sourit, elle me demande:"est-ce vraiment mon but?" je lui réponds:"Ce n'est pas Ton but! C'est juste ta moitié." Après une heure, elle me demande:"C'est quoi ma moitié?"-"Ta moitié n'est autre que mon but, mon objectif à moi, la raison pour la quelle tu es encore avec moi"

Un jour, deus jours, trois, quatre ... je songe. Je me sens très loin de la réalité, trop élloigné de la Vie. Je me trouve attaché à un fil fragile qui me relie à ma vie, à sa cause. Mon objectif est à l'autre bout du fil, il m'appelle avec le même ton, pitoyable et diabolique. Il m'appelle, il me propose de venir à ses côtés, j'y trouverai mon aise éternelle, et je devrais y retrouver quelqu'un à qui je tiens plus que tout dans Le Monde Poussiéreux...
C'était la Mort,