lundi 27 avril 2009

Tue moi je t'empris !


Difficile d'y croire, d'y mettre fin, de l'accepter. Je la nie et je la refuse. Quand ton image confuse déchire ma réalité, exhibe mon cœur, mélange mes larmes et ma haine, obsède mes nuits et diffuse mes peines ! Misérable existence caches-tu mon bonheur ? Destiné lamentable, le carrefour des confusions. Quel naïf j’étais ! Aurais-tu une forme humaine, l’haleine de la nature et du sang dans tes veines ? Toi ! Créature de l’amour et de la souffrance te nourris-tu de mes cries silencieux et de mes maux incendiés ? J’étais, jadis ton heureuse proie. Aujourd’hui, je suis le reste de ton repas ! Je ne trouve pas la force de m’enterrer …

mardi 20 janvier 2009

le 7 Juin 2007

6 Juin 2007, le premier jour du concours du bac, après l'examen, je suis allé le rencontrer pour la première fois après plusieurs mois de relation virtuelle. Dans ce café du centre ville je l'ai attendu pendant une demi-heure. Je me suis retourné par hasard et il était là derrière moi comme s'il attendait que je me retourne. Il avait le plus beau regard, le plus beau sourire, la plus belle peau, tout le charme que je pouvais imaginer, une masculinité unique, douce et forte à la fois ! Et c'était notre premier rendez-vous.
Le second c'était l'avant dernier jour du concours. Ce jour, j'ai remarqué combien il était timide et sentimental, et que j'étais sous son charme !
L'été s'est écoulé ainsi tout en gardant le contact. Le 8 septembre, un samedi, j'ai vécu un soir que je ne revivrais peut être plus jamais. Sur la plage, tous les deux, un ciel, des étoiles... et beaucoup d'amours. Mais je pleurais... Je pensais au lendemain, le dernier jour des vacances, la fac, le monde !
On s'est revu que peu de fois après l'été. On s'appelait une fois par mois ou presque. Le temps passait.
Je me doutais de plusieurs choses; de sa fidélité, de ma fidélité, de la sincérité de notre engagement et de tous les mots que nous nous sommes dits. Mais j'étais sûr d'une seule chose, c'est qu'il est l'homme de ma vie ! Je ne pourrais me sentir moi-même tant qu'il est loin de moi, après lui la vie perd son goût ! La distance et le temps perdu nourrissaient mon obsession. Je pense à lui tout le temps, et lorsque je regarde ses photos je pleure. Mais qu'est-ce que j'ai fait pour arriver jusqu'ici ? Beaucoup de chagrin, des rêves, un paradis que je voyais avant de dormir, un cauchemar en se réveillant. Mon Dieu, comment je vais contrôler toute cette peine, ces sentiments ! J'essaie de l'oublier mais je n'arrive pas. Ma confiance en lui est absolue. Il me raconte tout même s'il sait que ça va me blesser profondément mais il préfère la sincérité. Il me connait, ma naïveté est mon plus grand défaut et avec lui j'oublie tous mes défauts. Il m'aimait pour ça, je le sens, il me le dit. Il est parfait mais il est temps de changer m'a-t-on dit ! Et pourquoi donc ? Parfois je me dis qu'il est peut-être la chose qui me laisse dormir tranquillement le soir, me lever avec mes rêves encore en tête, me sentir bien quand je suis seul, quand je travaille ou je me sens fatigué. Cet amour anesthésique s'est emparé de mon cœur et je serais mort sans lui. Alors laisser moi me nourrir de mes souvenirs, c'est mon unique thérapie !

mardi 26 août 2008

Regarde les étoiles...

Elles brillent, blanches, pures. Dispersées minutieusement, parfaitement. Elles brillent dans ce ciel merveilleusement calmes et claires, magnifiquement noires ! Dors mon chéri. Repose-toi dans mes bras. Ne t'inquiète pas. Les étoiles nous couvrent ! Regarde celle là. Elle me rappelle la première fois quand je t'ai vu. Mon cœur a brillé ainsi ! Elle me rappelle le moment où j'ai touché ta main pour la première fois. J'ai senti nos âmes parler. Elle est comme une lettre d'amour, comme une chanson douce et romantique, un album de photos ! Je la vois dans tes yeux, sa chaleur est dans tes mots, sa douceur dans ta peau, sa beauté ancrée en toi, mon ange, mon hymne de vie ! Tu es comme cette étoile dans mon cœur. Tu brilles éternellement, plus fort chaque jour. Je t'aime. Fais moi sentir cet amour, ressusciter mon innocence. Tiens toi tout près de moi, serre moi contre toi, réchauffe mon cœur, raconte moi ta journée, prends ma main, embrasse moi avant que je ne me réveille de se rêve qui me revient si souvent.

mercredi 13 août 2008

Une ligne, une route ...

Quand on cherche l’introuvable, quand on pense à l’impensable et quand on désire l’indésirable, cette image en arc-en-ciel de la vie devient trouble et perd sa beauté figurée ! L’unique instant de certitude est toujours celui du début, le début lorsqu’on est sur le point de plonger dans l’incertitude, rien que pour brouiller le présent et l’habitude. L’homme cherche toujours l’instable, la nature, elle, elle cherche cependant le contraire ! Et pourquoi choisirai-je l’instable ? Ou bien pourquoi FAUT-il être en changement permanent ?! Et moi qui croyais que le but de la vie ne peut être que le repos, le calme et la simplicité. Tout est faux, tout est songerie !
J’ai besoin d’une ligne, d’une route, d’un itinéraire, de repères et de credo ! Les gens eux, ils sont parfaits dans la destruction des cette voie, parce qu’ils ne tolèrent pas son existence !

dimanche 22 juin 2008

Mes Meilleurs Films !!!


Shelter



latter days



La Mauvaise Education

mercredi 7 mai 2008

Exhaustif


Exhaustif et toujours négatif, cet espoir que j’imagine entre deux noirs, instable et pulsatif. Exhaustif et excitant, deux raisons pour se laisser aller; découvrir et goûter; ne rien contrôler. Tombé dans un ruisseau où tout n’est qu’un courant de mensonges, j’ai toujours cette impression d’être mouillé de paroles limpides et de promesses grises. Pourquoi faut-il que je marche sur la rue des obstacles ? Et que je m’arrête que pour attendre un miracle ? Un miracle.

Faut-il toujours faire face à ce merveilleux moment; quand la lune et le soleil éclairent en même temps le sommeil, quand la mélodie de la vie s’entend au réveil et quand la pesanteur disparaît ; quand j’arrive à distinguer une personne, un singulier parmi plusieurs ! Faut-il toujours vivre dans ta lumière sauvage, quand tu es loin… quand je suis faible… quand on est séparé par un bout de terre !

mercredi 30 janvier 2008

Une robe d'été

video

jeudi 3 janvier 2008

samedi 22 décembre 2007

Irraisonnable

C'est comme si je n'étais pas là, je n'existais pas. Tout le monde pourtant était présent ! Je ne comprenais pas l'histoire, mais on avait l'air de tout avoir compris, on savait la cause de sa présence ! La foule était comme toujours grande, mais moi je ne regardais que les pas des gens, chacun avait une trajectoire, un chemin. Le mien j'ai oublié de le tracer ; à vrai dire, je le faisais exprès. Et je ne savais pas pourquoi fallait-il suivre son chemin ! De toute manière, la fin ne m'intéressait pas tant que le début. Je voulais juste faire un arrêt sur images, me détendre et écouter le silence !


Parfois on est obligé de se laisser aller avec la foule, vers la fin. Et cette fin ! Elle n'a jamais existé ; la fin n'a tout simplement pas une fin et c'est le début d'une autre fin, et ça me perturbe ! Pourquoi la cherche-t-on ? Ce trou noir dans notre illusion … Le désir, l'envie, le but, tout serait sans sens alors ! Aimer serait-il une manière d'oublier la fin ? Et fallait-il encore chercher à l'oublier sans amour ? L'âme inerte, neutre, froide, noire existerait-elle ? Pourquoi a-t-on besoin de tout savoir sur la fin alors qu'on ignore le présent ? La fin serait-elle plus importante que le début ? Alors que pour aimer il ne fallait que penser au présent ! Est-ce l'exception ? Et moi qui pensais le contraire !


lundi 22 octobre 2007

J’aimerais faire quelques confidences à moi-même vu que j’ai tellement de choses qui me perturbent en ce moment que je ne pourrais faire autre chose que d’y penser.

Tout d’abord, ce qui devrait être le plus marquant, c’est que depuis exactement huit semaines je me faisais la même idée torride ; celle de ne plus jamais te revoir. Je croyais pouvoir t’oublier et m’intéresser à autres choses. Mais, ce qui est du plus naturel, j’ai échoué ! Comment faire alors pour me réconcilier et reconsolider mes sentiments ? Je suis inquiet à cause de ce que je suis obligé de subir comme conséquence, j’aurais préféré ne pas t’avoir rencontré ! Si toi tu peux contrôler ton cœur aussi inconsciemment, le mien c’est lui qui me contrôle. A chaque fois que je pense à toi j’ai vite toutes les images de nos souvenirs devant moi comme si j’y vivais une seconde fois ! et je ne peux pas m’en passer sans avoir au moins retenu mes larmes, toujours avec cette même sensation de douleur interne, une douleur qui nous promet mais disparaît aussitôt. Tellement lassé d’attendre, mais éternellement avide de revivre mon bonheur avec toi, je n’ai plus devant moi que l’aventure ; j’aimerais me perdre dans le monde des humains …

C’est vrai que écrire est une manière de vivre, et revivre entre autre le passé, et l’avenir lui on l’imagine entre ses lignes. On se le narre à chaque fois qu’on termine une phrase. Et les mots ne prendront de valeurs que si elles porteront à la fois un bout du passé et un autre du futur, comme si pour déguster le présent il faut de ces deux ingrédients et que pour vivre il faut connaître ce qui est déjà mort et ce qui va naître. Mais parfois on regrette le passer, et pourtant on aimerait que notre futur soit notre passé. On s’oppose au temps et on prie pour que ça se rebrousse. Un fait commun bien que ce n’est pas évident, mais le plus beau c’est ce petit sentiment de bonheur qu’on éprouve au moment où on se croit pouvoir réaliser son rêve juste après avoir fermé ses yeux, et on se dit qu’un simple clin d’œil nous sépare du bonheur grand désiré !

vendredi 19 octobre 2007


Et c'est toujours avec cette même intention que je me sens seul en train de disparaître et que mon corps se désintègre et ma peau frissonne avec toute la force qu'elle avait. Une intention qui vient me proposer le dilemme de la vie, le remède d'une pensée …

Parfois c'est autour de cette pensée que ma vie tourne et elle continue pourtant à tourner comme si le dilemme n'est qu'un rêve insaisissable, une alternative à laisser ! Je ne m'imagine plus être cette personne réelle mais plutôt le spectre de moi-même, l'esprit même des mes pensées, l'incarnation d'une méditation !

Je ferme mes yeux et je me dis que peut être je n’existe pas, ou plutôt, je me dis «… et si seulement je n’existais pas ! ». Un regret aigre me rappelle le goût saumâtre de la vie ; le goût d’un malaise, d’une fatigue infinie et d’impuissance. Un désir profond me tente pour disparaître et s’éclipser pour jamais, comme si j’avais honte de mon existence.


dimanche 9 septembre 2007

Un air tordu

Il était frais comme si je savourais une lueur douce et froide venant de son cœur que je sentais désormais battre à la même cadence que le mien ... comme par hasard. L'air matinal circulait entre nos doigts soudés par la sueur et une force étrange mais excitante nous encollait l'un sur l'autre ... comme par instinct ! Un chan familier et obscur d'un sifflement romantique, d'un son d'amour et d'un rêve étrange; J'étais dans un équilibre parfait, entre un sable froid et humide et un corps tiède, et mes yeux limpides me forçaient à dormir dans ses bras. Ses mains arrosaient tant ma peau que mes profondeurs. Il comblait le puits de solitude que je supportais depuis toujours.
J'ai tenu ses deux mains, j'ai regardé ses yeux et on s'est dit "Je t'aime !". Une vibration celtique m'avait fait échapper un sourire d'inquiétude en contemplant ses yeux. Je me suis dit que je ne pourrais peut être plus vivre sans lui, que ma dépendance serait douloureuse et que ma deuxième vie risquerait de mal démarrer. La réalité s'est exposée devant moi par moment. J'étais mort d'inquiétude et frustré. Il était devant moi, je le touchais encore et encore, je le regardais continuellement, je lui parlais, il me parlait, je pouvais sentir ses caresses... Alors pourquoi ce moment doit-il mal finir tout de même !!! Je ne pouvais arrêter de pleurer malgré moi, et lui il me tenait avec ses bras et me demandait de me contrôler. Mes larmes étaient hors de mes contrôles et moi je savourais les goûtes qui tombaient sur sa peau comme si elles étaient mes meilleures amies! Mon besoin de pleurer s'amplifiait à fur et à mesure qu'on quittait la plage au point que j'ai cru que c'était devenu incontrôlable ! Je n'ai jamais eu une telle expérience, d'ailleurs avant, je doutais des mes sentiments envers lui. Maintenant il est parti, et probablement pour toujours.

samedi 25 août 2007


Une belle dance de cœurs chaleureux et ouverts … j'étais d'une humeur joyeuse et lui il se laissait faire … je n'ai pas hésité à m'emparer de son âme pour quelques instants !

La musique rimait bien, et moi j'étais inconscient de mon état utopique. Je n'ai pas cherché, au contraire, à comprendre ce qui me prenait; je ne trouvais pas la peine d'un tel effort.

J'ai enfin retrouvé cette sensation de rêve réel, d'une vie irréelle, dans un monde à part ! J'étais heureux et je ne pouvais ouvrir mes yeux; j'avais peur de mettre fin à mon rêve.

Le temps passe et je sentais à peine le corps que je portais et je commençais à penser aux minutes qui vont suivre et mettre fin à mon précieux et cher présent. Je me suis serré contre lui et je ne voulais relâcher mes bras !

mercredi 25 juillet 2007

Existe-il un moyen pour me sentir mieux dans cette galerie de mensonges et de doute ?!

La vie est-elle celle qui me dérange ou bien suis-je un inconnu à moi-même, un pauvre inconnu qui a dérivé de la route de l'indépendance ? Je me regarde et je me demande inconsciemment d'où vient ce corps qui me porte ? Et je n'attendais pas la réponse car j'étais conscient, par contre, qu'il n'y en a pas ! Une certitude que je m'avouais en toute franchise, ne laissant que mon malaise s'élever. La plage de questions absurdes qui me perturbe à chaque fois que je pense à moi s'oppose à mes désirs ; mon désir à avancer, mon désir à aimer. En contre partie, une terrible lassitude, une passivité maladive me contre attaque, ne laissant derrière elle que l’ombre insaisissable de mon rêve.

samedi 14 juillet 2007

Entre hier et demain ...

Il me fallait beaucoup de temps avant de décider, enfin, de me laisser fouiller dans mes sentiments, avec ce besoin qui me pousse à m'approcher du moi obscure. Je viens de passer la période la plus délicate de toute ma vie. Toujours inconscient de ma réussite, je n’ai pas saisi le sens de ce voyage. Ile me manque quelque chose !

Aujourd'hui j'ai passé le soir en compagnie d'un ami, que depuis peu j'ai envie de le voir, de l'entendre parler et d'être avec lui. Et comme souvent, on n’est jamais sûr ! Alors je prends mes tendances à la légère et j'essaie de ne pas trop y penser, au moins pour ce soir. J'ai aussi pris contact avec deux garçons qui ont marqué ma vie, j'ai tant écrit à propos d'eux ici, mais je préfère ne pas m'en rappeler sinon je ne vais pas lâcher le clavier cette nuit !

Après mon bac s'ouvre un autre univers devant moi et je ne vais plus penser à ce qui va se passer pour chaque journée. Mes pensées se concentreront désormais sur mon avenir. La première année médecine m'attendrait, probablement, l'année prochaine. Je me suis promis de travailler avec tout mon potentiel et de savoir distinguer mes priorités. Un vrai challenge pour une vie meilleure. Après, je choisirais peut être le rose comme couleur de fond pour mon blog :-P

vendredi 18 mai 2007


Il ne me reste que trois semaines avant mon bac. Je sens comme si c'était des mois pas des semaines. Encore inconscient de cet engagement avec moi-même, je n'ai pas envie de combattre cette réalité, de prendre une position claire. Je veux laisser la chance prendre les décisions à ma place.
Une sorte de peine qui ne me fait pas mal, mais qui m'occupe ; une émotion ou plutôt un malaise incertain. Mes inspirations se noient, ma sensibilité décroit, mes rêves s'envolent et ma souffrance, elle, résonne ! Je ne vois plus cet amour qui a toujours existé en moi, des moments de latence, passifs et le maladroit que je fus est devenu un air dense et froid. Je veux briser la glace qui encercle mon cœur, goûter à un plaisir, me laisser aller, me réveiller de ce rêve qu'on appelle la réalité. La routine des examens ravage mes tendances, m'emprisonne et m'attache au mur de l'esclavage.

mercredi 14 mars 2007

J’ai réussit à l’oublié, enfin… je pense ! Je ne l’ai pas vu depuis trois longues semaines. La dernière fois où je l’ai vu, il était à des dizaines de mètres de moi ! C’était très dur comme moment, le fait de le voir sans pourvoir apercevoir son visage, son regard me manque plus que tout en ce moment ! Et je me dis que j’ai pu l’oublié ! Je ne le saurais jamais, songe-je. Je ne suis pas assez fort pour me contrôler. La faiblesse est la tumeur qui se génère dans mon cœur. Elle est ma peur et ma frayeur. La beauté de ces dessins me grise. Et je croyais à une loyauté, celle d’une empreinte… Belles créatures ! Magiques, d’un air qui me fait perdre la tête. Ma patience se nourrit de mes larmes, les quelques que je verse lourdement au décompte de mon cœur.

Je ne sais plus où je suis avec l’histoire de ma vie que je me racontais depuis toujours. Cette empreinte, désormais grêlée en moi, m’appelle vers ma grisaille ! Fané est l’espoir d’une existence et moroses ces mots “en prose”. Mélancolie infinie que je ne peux justifier. J’ai peur de ce qui me réserve cet avenir, damné ! Pourtant l’amour me contredit, pieusement, m’appelant, pense-t-il, à mon secours.

dimanche 11 février 2007

Un moment de plaisir


Chaud, le son de ton salut, vibrant, ainsi, lumière...couleur de tes paroles. Un cauchemar de bonheur, illusion réelle et espoir enterré. Moment de magie et de solitude, instant d’or et de peine, mon corps frissonnant et mon cœur altéré.

Pourquoi toute cette histoire ? Pour un simple humain ? J’ai à peine senti mon vide se remplir et te voilà, sorti de nulle part, débouchant mes veines et me rappelant à chaque fois que tu es le seul à pourvoir me rendre la vie.

Tu as su garder un calme et un sourire devant l’instinct de mes intensions. Quel charme obstiné ; humeur du jour à la lueur acharnée tu me fais ! Tu me pousses à vivre dans mon inconscience, ne voyant que ton visage pur à mes côtés m’arrosant de souffrance. Je déguste ton parfum… saveur limpide. Je passe, discrètement, ma main sur la soie de ta couronne, tu me regardes et tu me souris, et moi je ne sens plus mon cœur… victime d’un moment de plaisir !

samedi 13 janvier 2007

un nouveau sentiment


A chaque fois que je le vois, je me sens de plus en plus dépendant. Mais cette fois, j’ai eu un autre sentiment :

Il était comme d’habitude, beau et souriant, mais ce qui me plait le plus chez lui c’est plutôt son côté simple, détendu. Il a cette structure humaine parfaite et cette simplicité idéale dont tout le monde rêve. Il m’a vu, il est venu me dire bonjour et rester près de moi. Pour tout résumer, j’étais au paradis ! Après, j’ai su quelque chose qui risque, peut-être, de bouleverser ma vie. Tout d’abord, je signal qu’il ne connaît presque rien sur moi, à part mon prénom et mon lycée. Ce matin, au bus, on était ensemble et lui il était tout juste à mes côtés me laissant respirer son parfum. Mais il ne pourra rien douter sur mes « intensions », je fais de mon mieux pour que ça reste entre moi et … moi tout seul. Et c’étais là que au cours de notre conversation que j’ai compris le secret qui le maintient tout aussi parfait et simple. Fidèle à Dieu saurais-je dire. J’étais au départ heurté par les nombreuses images générées par ce fait. Le premier bien sûr était la chance anodine, voire nulle que j’ai. Cependant, et bizarrement, je ne me suis pas occupé à y songer beaucoup ; depuis mon enfance, mes seules croyances étaient l’art, la beauté de la nature et l’effet de l’amour. Ainsi, en prenant ces trois éléments comme la base de ma vie j’ai pu remplir un certain vide en moi pour répondre à l’absurdité de mon existence. J’ai commencé alors à haïr tout ce qui s’oppose à ma religion à moi et j’étais en quelque sorte l’athée qui cherchait à croire en quelque chose qui pourrait combler son vide et éteindre la flamme des ses haines. Ce matin, j’ai vu la religion dans toute sa beauté, avec l’amour qu’elle pourrait contenir et la perfection d’une poésie sacrée. J’étais certainement sous l’effet de l’amour que j’ai pour lui et le choque que j’ai eu en recevant cette information qui répondait, malheureusement, à la question qui me tracassait depuis des mois.

Je suis en fin de compte la seule victime de mon esprit. J’ai fait confiance à mon instinct et me voilà encore ignoré par mon destin, c’est comme si ma vie n’a jamais existé. Je me suis senti tellement très bas que j’ai pensé que si je mourrais à cet instant personne ne remarquera mon absence. Et c’est à cet instant précis que j’ai vu en lui la seule personne qui pourrait me sauver et me guider pour commencer cette nouvelle vie que j’entends m’appeler depuis le matin. Je pense ainsi être son ami, je lui révélerai mes sentiments, tôt ou tard il saura tout sur moi, après tout c’est mon objectif ultime, le plus important c’est de ne pas le perdre car je vois en lui mon idéal.

mercredi 10 janvier 2007

Aujourd’hui, j’ai réussi à m’approcher de lui et à lui parler. C’était un grand exploit et de grandes émotions. J’étais pris par le courant magique qu’il laissait s’écouler à fur et à mesure qu’il parlait. Il avait le plus beau sourire de ce monde et le plus beau regard. Par moment, l’émotion m’absorbait lentement, doucement. Mais j’étais présent à ses côtés en train de parler à ces yeux « phébusiens » et à écouter ces mots d’Éros. Un plaisir qui n’a duré que quelques instants.

Cependant, j’étais mort de confusion. Pourrais-je enfin le lui dire ??? J’étais là, immobile, cherchant un moyen suffisamment simple pour engager un autre type de conversation. J’avais peur, et j’ai encore cette sensation de crainte en moi qui m’empêche de réfléchir.

Maintenant je me trouve dans un désordre atroce et mes pensées se bousculent insupportablement. Demain je vais le revoir le matin et je ne veux pas perdre une deuxième chance. Ainsi j’ai deux situations qui se présentent devant moi : désespéré je dois réagir car je ne peux continuer comme ça, à le voir chaque matin en me forçant à ne plus l’aimer ; alors, la première, qui me paraît la plus improbable, se résume en laissant tout tomber, l’oublier et passer à autre chose. Mais c’est fou !! Je ne peux pas !! J’ai donc en réalité un seul choix. Je vais me retrouver à nouveau à face à mes « phobies » et je dois trouver une issue pour lui révéler mes sentiments, une certaine légère introduction histoire de m’assurer (ou presque) qu’il n’ira pas raconter à tout le monde ce que je venais de lui dire ou bien pour qu’il n’aurait pas le choc de sa vie. Mais j’ai toujours en moi cette petite phrase qui me dit « et si ça se passera mal ?». Dans ce cas, une vie nouvelle commencerait, certainement moins intéressante que la précédente.

mardi 26 décembre 2006

Nouvel inconnu


Depuis un mois, mes pensées se refugient chez un étranger. Et moi, tristement, j'ignorais que l'amour est en train d'emparer mon cœur, le pauvre, il venait tout juste de quitter le monde des âmes en péril.
Chaque jour, je sorts dans l'espoir de croiser la vie sortir de chez elle.
Aujourd'hui, je l'ai vu. Il était beau. Je voulais lui parler à tout prix, mais j'ai toujours eu peur de le faire. "Je ne dois pas, c'est dangereux". C'est comme si j'allais commettre un crime. Lorsque je le vois, je ne pense qu'à une seule chose: regarder ses yeux. Mais l'intensité de la chose m'oblige à rester sagement dans ma place, le laisser partir, ignorant l'existence d'un être mourant à cause de lui.
La confusion m'obsède, mais je suis persuadé que je ne pourrai m'en remettre que si je lui révèle tout ce que je ressens. La peur est toujours là, mais ça vaut la peine, peut être, d'essayer, car je ne peux plus vivre là où je suis.

dimanche 3 décembre 2006

Asthénie

Je n'ai pas écrit depuis quelques mois, et résumer cette période en quelques lignes c'est injuste. D'abord, j'ai étais en relation avec un garçon, et on a vite rompu, c'était à cause de divers choses dont mon malaise qui me poussait à l'ignorer parfois, alors je l'avoue, j'étais injuste avec toi, je suis désolé ! Pendant les derniers jours de ma relation, j'ai souvent vu les choses très compliquées, je n’ai pas hésité à craquer lorsque je suis seul, et rêver comme je l'ai toujours fait.

Je vais tout de même sauter ces jours pénibles, pour parler de ceux qui me sont plus pénibles et que je vis en ce moment précis !

Mon lycée me torture et me fait souffrir, ce n'est pas à cause des devoirs, mais à cause d'une chose incroyablement féroce; il y a deux jours, j'ai senti mon corps vibrer lorsque le garçon que je trouve le plus canon du lycée m'a à peine touché le dos par simple contact au moment de l'entrée des classes. A ce moment j'ai perdu toutes mes facultés, j'étais incapable de parler pendant quelques temps, juste le temps qui me fallait pour savourer cette étincelle qui venait de naître en moi... et je l'observais quitter le couloir sans même sentir ma présence. Après, c'était le cauchemar habituel. Le lendemain, une autre étincelle a vu le jour en moi à cause d'un sourire splendidement amour que m'avait adressé un autre garçon, tout aussi charmant que le premier, et qui est resté, cette fois-ci, gravé en moi, avec son image divine, ses sensations fantastiques et sa portée diaboliquement exaltante ! Beau, plaisant, gracieux... oui, mais mon indifférence obligée m’enterre au fond de mes misérables pensées accablées par un besoin dont je ne peu prendre le contrôle !

jeudi 5 octobre 2006

Le son de ma vie



Ma vie a toujours été une chanson triste, le doux son de la guitare, tel faisait mon coeur. et je ne faisais qu'écouter le battement de ma guitare et les ondes de mon violent. Je ne peux vivre que dans ce monde que j'ai créé malgré moi, vivre entouré de mon propre artiste, mon propre acteur, mon unique chanson en boucle jusqu'à la fin, la même piste; la même peur, solitude et mélancolie .
Un classique "je t'aime" s'intitulait ma chanson. A chaque instant je me trouve condamné à chanter et ma guitare jouait sans s'arrêter. Ses cordes deviennent fragiles à force de vibrer aux rimes de ma voie , sèche et amère.
Je me tiens à peine éveillé. Triste chanson, douceur de guitare, tel est le son de ma vie.

lundi 25 septembre 2006


Dessin d'amour et de chagrin et ce velours sur ma peau qui va et vient et le jour du lendemain disparaîtra en vain. Mais ma tête, elle, a tout conservé. Bientôt je ne verrai plus le blanc et je serai condamné à vivre en moi-même encore un moment. Ma vie ne m'a jamais appartenu. Hélas. On m'a pris mes pouvoirs le jour où j'ai mis les pieds sur Terre, le jour où j'ai cessé de courir nu.
"Désormais" m'a-t-on dit, "Tu a des amis... et les voici, tes amis.".
J’ai dis "je t'aime" à la personne qui ne pourra jamais être mon ami et je résiste... il faut que je me réserve. Si ma vie avait un sens à ce moment là, ça aurait été le défunt. Disparaître est le meilleur moyen pour apparaître, songe-je. Et je n’avais pas tors. J'ai pensé à ça plusieurs fois, je l'avoue, je suis stupide, mais pourquoi ne pas l'être ? J'ai tant attendu de cette vie mais j'ai rien obtenu.  J'attends, toujours, la réponse de mon destin.

mercredi 13 septembre 2006

Amour, peur et faiblesse


Deux jours, deux jours uniquement me séparent de ce que je hais le plus... le lycée et ses lycéens ! En plus je serai en terminal !

Ma tête explosera tôt ou tard à cause de la pression qu'on m'exerce et j'ai tellement de pensées que je ne peux me reposer.

Est-elle l’angoisse? me demande-je.

Un peu c'est sûr mais pas pour autant; ces deux dernières semaines étaient les plus spéciales de toute ma vie, j'ai connu plein de monde et plein de chose. Ma vie n'est certainement plus comme avant; je me sens plus perturbé moins en forme. Je suis au moins comme je l'étais avant et comme on me l'a toujours dit ... triste. Quatre consonnes et deux voyelles. Comment pourrais-je me comprendre sans passer par ces six lettres ?!

Pourquoi la vie n'aurait-elle pas un sens plus clair ??? Et la mort une image moins affreuse ???

Pourrais-je faire confiance à mon destin ??? Confier mes secrets à mon Dieu ???

Quand est-ce que je pourrais tout voir en clair et vivre en paix avec moi-même ???

Le temps, ah le temps !!! Quand ça passe sans ma conscience, j'ai peur et je pleur quand ça passe mal, le temps. Je déteste attendre et je déteste bouger. Je veux tout savoir et tout faire d'un coup, mais j'en suis incapable, c'est peut-être ça qui secoue ma tête et agite mes pensées.

mardi 29 août 2006

Encore ...


Véritable labyrinthe la vie; on se croit à peine suivre la bonne voie qu'un autre plus ambigu, paraît-il, nous détourne !

J'étais comme d'habitude, revenu chez moi à vélo, que j'ai rencontré la fin de mon bon chemin que je venais juste de le savourer...

Il était beau...

Des regards et des regards étaient échangés inconsciemment. J'ai faillit sourire à cette instant que je croyais encore loin pour être vécu à mon âge, mais le doute et le courage n'étaient pas de bons amis. Si la faiblesse qui m'a toujours habité infecte ma confiance, l'instant féerique de cette rencontre particulière m'empêchait au moins de reculer, gagnant ainsi mon assurance et mon credo. Il était comme un dieu devant moi, m'appelant à mon destin, je l'écoutais, j'ai obéit à ses ordres, il m'appelle, il m'appelle...

Je ne sentais que mon cœur, mes jambes ne m'écoutaient plus, m'a tête non plus. J'étais dépourvu de tous mes sens; on vient de m’enlever mon corps et mon âme. J'ai pu enfin sentir ma tête bruler, mes jambes troubler et mon cœur battre plus fort que jamais.

Je le regardais de plus près, et je lui ai parlé.

vendredi 25 août 2006

Réponse pour "Sup'Comian boy"


Tu vois les choses tellement simples parce que tu es peut-être hétéro, hétéro gay-friendly on va dire, mais si je me cache comme tu l’as bien dit, c'est qu'il y a une cause qui m'oblige à le faire, qui dans ce monde préfère le placard et rejette son jardin? La réponse est si simple qu'elle paraît évidente et banale, tout le monde essaie d'exister, tout le monde essaie de vivre. Mais ce que tu l'ignores peut-être c'est tout le monde n'est comme tout le monde.

J'ai pas choisi le silence, c'est lui qui me court après depuis le jour où j'ai découvert tout ce bordel, le jour où j'ai découvert qu'il existe du monde qui me hait au point de jouir en me regardant mourir lentement, car je n'ai pas "obéit" à leurs lois, à leur société et à la religion de chacun d'eux.

Comment pourrais-je me confier à quelqu'un qui est malgré moi un ennemi, comment attendre de quelqu'un de l'aide alors qu'il maudit mon existence.

J'ai trop de haine en moi que j'arrive à peine à écrire ces mots, si j'ai connu quelques hétéros tolérants c’est parce que j'avais de la chance, et pourtant j'en ai pas assez. Lorsque je pense à ma mère et à mon père qui rêvaient depuis toujours d'avoir de petits enfants de leurs fils bien aimé qui ont tout sacrifié pour qu'il grandisse sans difficulté et devienne un vrai homme comme son père. Cet homme j'aimerai le devenir un jour sans doute, mais il aura quelque chose de différent des autres hommes. Il aurait accepté de vivre la vie des autres pour être lui même un jour.

lundi 21 août 2006

"J'ai encore fais ce rêve étrange..."



J’ai déjà vécu ce moment ! un moment où je suis avec toi ; encastré dans ton corps.

Je savourais cette instant de merveilleuses sensations , surtout le moment où ma main quittait paisiblement ton visage pour me retrouver sur mon lit tout seul pendant la nuit.

Désespoir…

AH !!!

J’essaie d’attraper le sommeil pour retrouver mon amour angélique, me réfugier près de lui. Mais c’est trop tard ! Ah je me sens à l’envers !

Je passe tout le matin dans mon rêve. Je pense à cette personne que j’ai vue, et que j’ai tant désirée. Tu étais beau dans mon rêve, plus beau que je ne t’imaginais dans l’être dans la vraie vie. Et je t’embrassais si délicatement et amoureusement. Tu me désirais, tu me cherchais et tu m’as eu. Je t’ai eu.

Tu avais encore cette inquiétude que je détestais en toi, pourquoi tu me fais tant souffrir même en m’embrassant dans mes rêves ?!


jeudi 17 août 2006

Je t'entends me parler de cette façon protectrice. Je n’ai jamais senti ton absence ni ton silence… Tu es le seul qui m’écoutes, l’unique qui me comprends, le rare qui m’aimes.

Et moi ici, devant toi, tu me dois beaucoup, je sais, mais je pense que ta patience, ton amour et ton pardon sont bien présents, et ça me donne de l’espoir, de l’énergie et le goût de vivre.

J’ai de la chance je sais, de t’avoir pour confident parce que j’ai besoin de croire en quelqu’un, et là je t’ai choisi TOI pas d’autres, uniquement toi, ma confiance et ma croyance en toi sont illimitées.

Je continuerai à être ton fidèle quelques soient les conditions … mon Dieu.

mercredi 12 juillet 2006

Silence ! C’est mieux ?

« Allez, on va sortir en famille ! » me disait maman.

En voiture… je me sens bien, l’air est frais et les rues sont pleines de… garçons. Mon Dieu ! Je dois me contrôler au maximum, ma mère me soupçonne déjà !! J’évite de fixer les garçons attirants trop longtemps du regard et si je ne remarque pas les belles filles, alors là ça commence à générer des questions, des questions que je déteste et qui me font craquer parfois malgré leur banalité. Et je me force à garder en moi ce que je n’ose avouer en présence de mes parents, ma petite sœur, mes cousins, mes cousines, mes tantes, mes oncles ou même de la plupart de mes amis, les meilleurs !

Et j’ai découvert récemment un talent caché, et je pense que tous les gays devrais en posséder. Il s’agit de remarquer les gays du premier regard, si j’ai des doutes sur quelqu’un alors il y a de fortes chances qu’il l’est. C’est drôle comme talent mais ça me perturbe, car si je découvre un ou plusieurs gays dans la rue, surtout que je suis en compagnie d’un ami, disons homophobe, ou de mes parents, et que ce ou ces gays de même me soupçonnent alors là on pourrait dire que je suis mal, mal dans ma peau car l’envie d’être avec eux me dérange. C’est comme hier, j’ai vu deux garçons, un beau minet au regard attirant avec un autre garçon probablement de son âge assis tous les deux dans un café bord de la rue. A mon arrivée, avec ma mère encore en voiture j’ai croisé son regard, et lui aussi d’ailleurs, il est gay j’en suis certain et il ne m’a pas quitté du regard car je le regardais encore du rétroviseur tandis que maman cherchait un endroit pour garer la voiture (Ouuff !!). Mais l’histoire s’arrête là, malheureusement ! Pas de chance cette fois. Mais il en aura d’autres c’est sûr, l’été vient de commencer en tout cas, et les garçons gays j’en connais pas mal, mais c’est comme une obsession chez moi : je dois en connaître plus, c’est normal pour un jeune homo de 18 ans, non ?

Dans mon cartier mes amis commencent, à ma plus grande crainte, à avoir des doutes sur mon soit disant « identité sexuelle » comme si cela est nécessaire ou bien fondamentale ! Je sais que parfois, lorsque je me sens bien à mon aise, des gestes soupçonneuses m’échappent ; un truc avec la main, un accent etc. Mais j’y suis pour rien, je suis comme ça. Et ce moment d’aise se transforme en questionnaire ou plutôt en un interrogatoire que je dois traverser avec prudence car si j’échoue à la moindre de leurs questions je serais condamné à ne plus sortir de ma chambre.

Au début, j’avais du talent, mais aujourd’hui je commence à en avoir marre ! J’attends le jour où je pourrais parler à ma mère du garçon qui me plait et entendre ses conseils, ses conseils qui ne tournent actuellement qu’à propos des filles et ça m’agasse !!! J’attends aussi le jour où je pourrais sortir avec mon amoureux ensemble tous les deux traversant les rues main dans la main comme le font tous les amoureux du monde.